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Confiance en soi, ou confiance en Soi ? (tapping avec audio)

confiance en soiConfiance en soi, ou confiance en Soi ?

 

Vous avez certainement remarqué que la seule différence entre ces deux propositions, c’est la majuscule, présente ou non, dans le mot « Soi ».

 

 

On dit qu’il faut développer la confiance en soi, ne pas être timide, savoir s’affirmer. Mais … pour affirmer QUOI ?

 

 

Confiance en soi (sans majuscule)

C’est seulement la confiance en nos conditionnements : mauvaise idée.

 

Certains ont l’air très sûrs d’eux ; et face à eux, les « pauvres petits timides » se liquéfient, enviant leur assurance. Les « pauvres petits timides », ceux qui se reprochent souvent (double peine !) de ne pas avoir assez confiance en eux.

 

Sur quoi repose-t-elle, leur « assurance » ?  Souvent, sur deux choses :

  1. Ils récitent leurs certitudes, qu’ils n’ont jamais envisagé de remettre en question.
  2. Faute d’arguments réels, basés sur la logique et / ou sur des expériences vérifiables, ils n’ont d’autre solution que d’exercer  un jeu de pouvoir : ils placent donc le soit disant timide dans une position de petit Enfant qui ne sait pas, face à un Parent qui sait tout et qui a tous les pouvoirs. Ils induisent chez le « timide » l’idée qu’ils lui sont supérieurs, mettant ainsi en panique son Cerveau émotionnel, ce qui l’empêche de réfléchir, donc, d’argumenter.  De toute façon, il sent bien qu’il est face à un mur inébranlable de certitudes.

 

 

Quelques composantes de la timidité

La timidité est sans doute l’une des formes les plus répandues du manque de confiance en soi.

(le manque de confiance en Soi, de communication avec le Meilleur de nous-mêmes, on l’a tous, pour le moment, à des degrés divers).

 

Je ne généralise pas, les causes de la timidité sont innombrables, comme pour tout comportement qui nous est douloureux.

 

Cependant,  certaines composantes de la timidité sont :

  1. Une absence de certitudes, au moins dans certains domaines
  2. Une tendance à laisser la place à l’autre, le croyant supérieur, et / ou ayant une peur plus ou moins inconsciente de ses réactions. (le mot « timide » vient du mot latin « timere », « avoir peur »… mais QUI n’a peur de rien ?!)

On voit la complémentarité avec la « confiance en soi » (en réalité : confiance dans ses préjugés) du paragraphe ci-dessus.

 

 

Force et faiblesses des timides

FORCES : 

Paradoxalement, l’absence de certitudes est une force, une vraie, celle des philosophes.

  • Socrate affirme : « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien. ».
  • Descartes, celui au nom de qui on a affirmé tant de « certitudes » absurdes, préconise le doute systématique : « ne jamais rien tenir pour vrai que ce qu’on a vérifié par soi-même » ; après cet examen scrupuleux, l’auteur du Discours de la Méthode arrive à une seule idée de base : « Je pense donc je suis » ; tout le reste (très peu d’autres certitudes ) se construit à partir de cette phrase. Et le temps de trouver mieux que le célèbre « Cogito », il s’aménage provisoirement une vie plutôt conformiste, dans le seul but, conscient et délibéré, de réfléchir sans être perturbé par des réactions d’opposition.
  • Sur le fronton du Temple de Delphes était inscrit : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les dieux »… ce qui laisse penser (et vérifier par soi-même) qu’il s’agit d’une vaste besogne, nécessitant beaucoup de doutes constructifs.

 

Celui qui « n’a pas confiance en lui » a généralement une vague conscience de ces incertitudes, même si  il n’ose pas se l’avouer.  Et c’est une « supériorité » (même si je n’aime pas ce mot habituellement) sur celui qui est prêt à défendre ses préjugés contre le monde entier, plutôt que de s’interroger sur leur véracité.

 

 

FAIBLESSES : 

Socrate, Descartes, et beaucoup d’autres avaient une conscience aigüe de notre ignorance face au monde, et l’affirmaient avec assurance ; une assurance argumentée, réfléchie.

 

Ceux qui ont un vague début de questionnement, des doutes diffus, ne peuvent pas les partager de la même manière : ils doutent de tout, y compris de leurs raisons de douter, les confondant avec un « manque de personnalité ».  En conséquence, la première « grande gueule » qui passe par là les pulvérise. … Dommage, ils voyaient pourtant un peu plus loin que lui.

 

D’où viennent ces faiblesses, et comment y remédier ? 

Très schématiquement, il s’agit d’une accumulation de réflexes, où des stimuli nous renvoient dans notre « zone de l’enfant grondé »…. Nous perdons alors tous nos moyens : l’amygdale se sent en danger, coupe le contact avec la logique et l’intuition (cortex cérébral), et va en urgence chercher une foule de mauvaises stratégies dans nos vieilles mémoires. Explication de la façon dont se forment ces stratégies : dans l’article sur la zone de l’enfant grondé.

 

Selon les personnes, les stimuli sont différents : certains sont paralysés devant certains vieux messieurs moustachus, qui leur rappellent inconsciemment leur insupportable grand-père; d’autres sont incapables de parler en public : ça réveille le stress vécu à l’école quand ils ne savaient pas bien lire, et qu’il fallait déchiffrer un texte à voix haute. Etc., etc., etc…

 

L’EFT est vraiment efficace pour « détricoter » un à un ces automatismes.

Et bonne nouvelle : quand on a défait quelques réflexes similaires, les autres tombent d’eux-mêmes.

 

 

Confiance en Soi (avec majuscule)

Jusque là, nous avons parlé de confiance en soi, de confiance en l’ego, fait en grande partie des croyances et stratégies que nous avons développées au cours de notre vie.

 

Maintenant, il va être question de ce que Jung appelle le Soi, qui peut être aussi qualifié de Sagesse Intérieure, de Moi Profond, de Dieu en nous, ou plus prosaïquement, de « Grand Internet Géant », auquel nous sommes tous « connectés ».

 

Et Lui, oui, on peut Lui faire confiance. Cette confiance en Soi, confiance dans Le Soi, donne une Puissance réelle, bénéfique pour nous-mêmes et pour tous les êtres.

On ne peut pas tirer une gloire personnelle de ce qu’Il nous apporte, puisque nous Lui sommes tous Reliés.

 

Par contre, comme la Sagesse Intérieure dépasse largement les mots et le mental, on ne peut pas disserter longtemps dessus.

Mais ce tapping audio permettra de mieux intégrer la différence entre « confiance en soi » et « confiance en Soi ».

Son but est aussi de créer des automatismes plus sains que de se reprocher son manque de confiance en soi -même. Quand ça nous arrive, c’est tellement préférable de nous rappeler aussitôt où est notre Source : pas dans des pseudo-certitudes qu’on hurlerait à la face de ceux qui se posent des bonnes questions.

 

 

Protocole EFT : confiance en Soi

Pour l’écouter, cliquer ici :

 

Voici un résumé de cet audio :

Même si je n’ai pas confiance en moi, je m’ouvre à l’idée de voir les choses différemment.

  • peut-être que je me trompe de « moi »…
  • Confiance en mes conditionnements ?
  • mauvaise idée, c’est logique.
  • Ce que j’appelle « confiance en moi »,
  • c’est confiance en mes conditionnements : pas étonnant que ça ne marche pas.
  • Confiance en ma Sagesse Intérieure ?
  • Là d’accord : elle a toute la Connaissance du Monde,
  • Elle est une Energie d’Amour.
  • et c’est Elle, mon véritable Moi !

 

  • Je me retrouve avec le même problème que tous les humains :
  • avoir du mal à communiquer avec ma Sagesse Intérieure.
  • Mais au moins, je sais où je vais.
  • et j’ai même des outils pour y arriver.

 

  • Alors je trouve de plus en plus de pièces d’or de mon Trésor Intérieur

Plutôt que de voir la Connaissance comme un Trésor (genre coffre de pirates), qu’on a trouvé ou qu’on n’a pas trouvé, je préfère la voir comme une multitude de pièces d’or perdues dans la boue de nos conditionnements. 

  • ce trésor, c’est ma Connexion avec mon véritable Moi
  • en qui je fais de plus en plus confiance.

 

 

Quand une majuscule change tout …

Comme on a distingué « confiance en soi » et confiance en Soi », on peut faire une différence fondamentale entre :

  • « Amour » (Universel ; l’Energie qui constitue tout ce qui existe) et « amour » (terrestre, conditionnel),
  • « S’Aimer » (s’appuyer sur notre Soi, notre Sagesse Intérieure ; savoir que quoi qu’il arrive, Elle a une valeur infinie, Elle est l’Univers entier), et « s’aimer » (ne pas « trop » se critiquer, être globalement content de vivre). Le « Je m’aime et je m’accepte » de l’EFT devrait donc s’écrire ainsi : « je M’Aime et je m’accepte », c’est-à-dire : je sais que je suis toujours Relié(e) à ma Sagesse Intérieure, et je juge le moins possible les « bizarreries » de mon ego.
  • « Respecter un être » (prendre vraiment en compte l’existence de sa Sagesse Intérieure, qu’il soit Relié à l’Univers, qu’il soit un Soleil derrière des nuages), et « respecter quelqu’un » (au mieux l’admirer, au pire se soumettre à lui)
  • « Abondance » (le fait d’avoir tout ce qui est nécessaire à notre Projet de Vie, celui qui vient de notre Sagesse Intérieure), et « abondance » (accumulation d’argent et de biens matériels… Une bonne question est : « Cette accumulation sert à quoi ? à Être, ou à paraître ? » Si c’est pour Être, il s’agit de Projet de Vie et d’Abondance; si c’est seulement pour paraître, ou par peur de manquer, etc. ,  ça vient nos vieilles mémoires et de nos conditionnements, et ça peut se guérir, heureusement).

 

Je ne vais pas citer tous les mots deux par deux, avec ou sans majuscule : l’idée est évidemment de faire la différence entre ce qui vient du Soi, et ce qui vient de nos conditionnements.

 

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