Rester Zen face aux « vacheries » (+ protocole EFT en vidéo)

Des « sales gosses » précipitent des grenouilles dans une fosse aux parois glissantes; ils ont décidé de manger toutes celles qui ne parviendraient pas à s’enfuir. 

Ils commencent par les injurier (eh oui, ils ont beau être des « méchants », ils parlent le langage grenouille)

– « Regarde comme tu es grosse ! Tu vas forcément tomber ! ». Plouf, elle tombe. 
– « Regarde comme tu es maigre ! Toi aussi, tu vas tomber. ». Plouf, elle tombe.
– « Tu as l’air stupide ! Tu ne pourras jamais réussir à monter ! ». Elle tombe aussi. 

Puis, ils changent de style : 

– « C’est dur, ce qu’on leur fait faire quand même, les pauvres ! Elles ne pourront jamais y arriver ».
C’est encore plus « efficace » : elles sont 4 à décrocher. 
– « Oui, c’est vraiment impossible. » Succès (presque) total. Elles tombent toutes. 

Toutes, sauf une., qui réussit à s’extirper de la fosse. 

Ils lui demandent : « Mais comment as-tu fait ? C’est incroyable ! Malgré tout ce qu’on a dit, tu as continué ! « 

Elle répond : « Quoi ? Qu’est-ce que vous dites ? Je suis complètement sourde… »

 

Pourquoi les critiques et la pitié sont-elles aussi déstabilisantes? 

Quand les amis sont pires que les ennemis…

D’abord, regardons la pitié, les bonnes intentions (très) maladroites. Celles qu’ont souvent ceux qui vont visiter quelqu’un de gravement malade. Elles disent par exemple : « ça va ? Tu n’as pas trop mal ? Tu n’es pas trop fatigué ? », et font une tête qui reflète bien leurs inquiétudes : « Il ne va peut-être pas s’en sortir ». 

Le malade perçoit tout cela, consciemment ou non. Et il a de fortes chances d’enregistrer le message : « Tu vas crever et avoir très mal avant. » 
Ça n’aide pas vraiment à la guérison, si ? 

Quant aux grenouilles de l’histoire, devant cette compassion maladroite, elles entendent : « C’est trop difficile pour toi, tu vas tomber »… ce qu’elles font. 

La phrase « Tu ne peux pas faire ça » réactive des programmations d’enfant, où un adulte a dit « Tu es trop petit pour faire ça, tu n’as pas le droit de faire ça ». 

Le cerveau émotionnel a enregistré : « Quand les adultes me disent cela, il faut que j’arrête immédiatement ce que je suis en train de faire ». 

Donc, le malade arrête de mettre toute son énergie à guérir (au moins pendant un certain temps), celui qui a un super projet a un moment de découragement, le musicien fait des fausses notes (là une microseconde suffit pour qu’on s’en aperçoive), et … la grenouille tombe, terminé. 

Sauf, si on réussit à déprogrammer ces vieux réflexes, à faire taire poliment l' »agresseur » bien intentionné, et à développer une « surdité sélective », qui s’applique à tout ce qui fait baisser notre motivation, quelle que soit la raison. 

 

Et les vraies vacheries ?

Quand on entend : « Tu es nul(le), moche, méchant(e), stupide… », l’inconscient a de fortes chances de traduire :

  • « Tu n’es pas une bonne personne,
  • donc tu ne mérites pas d’y arriver,
  • donc tu vas pas y arriver ».

Et quand la grenouille entend cela… elle tombe. C’est le même processus que ci-dessus, avec l’agressivité en plus. 

D’où l’importance de déprogrammer ces réflexes, à l’aide d’un protocole EFT. On verra cela plus bas, mais d’abord, voyons un mot magique. 


Un mot magique : « Désolé(e) » 

J’ai eu envie d’écrire cet article et la vidéo ci-dessous après avoir écouté la conférence TedX de Faysal Hafidi : « Soyez remarquables ». Après 15′, il parle de « Kung fu psychologique », qui consiste entre autres à répondre « Désolé » à chaque reproche. Et il raconte aussi l’histoire des grenouilles dans le fossé : ci-dessus, j’ai fait une synthèse de différentes versions de cette histoire. 

 

Être désolé, c’est se sentir coupable ? 

Certains donnent ce sens au mot « désolé ». Pourtant, je le vois plutôt comme une façon d’affirmer qu’on refuse de se culpabiliser : on constate qu’on n’est pas d’accord, que notre besoin de lien n’est pas assuré en ce moment précis. Mais pas de raison de dramatiser,  il le sera certainement, plus tard. 

On reconnaît volontiers qu’on n’est pas parfait (que signifie ce mot, d’ailleurs ?!); et on se rappelle en même temps que l’autre n’est pas « parfait » non plus, plus exactement qu’il n’a aucun droit sur nous, et surtout pas celui de nous faire nous sentir mal (personne n’a ce « droit » sur quelqu’un d’autre !)

 

Et l’empathie ? 

L’empathie consiste à prendre en compte avec bienveillance le ressenti de l’autre : 
– sans chercher à le faire changer
– mais sans pour autant toujours le partager. 

Le mot « désolé » exprime cela :
– on constate le point de vue de l’autre, même s’il est exprimé en « langage chacal »
– on affirme qu’on n’avait pas l’intention de le blesser.
Cependant, les choses sont ce qu’elles sont : on ne cherche pas à changer le ressenti de l’autre, on ne se sent pas obligé de changer le nôtre. Pourtant, la discussion reste possible, seulement si elle s’annonce comme devant être calme et constructive. Autrement, tant pis. 

Exemple : 
– Tu danses très mal. 
– Désolée ! Je vois que tu n’apprécies pas ma façon de danser, mais moi j’y prends quand même plaisir. (sous-entendu : et donc je continue autant que c’est possible !)


Au-delà du « désolée », il y a aussi l’Hooponopono, dont le mantra de base est : « Pardon, désolé(e), merci, je t’Aime ». 
Pardon, désolé(e) : au sens qu’on vient de définir ci-dessus.
Merci : Merci d’être ce que tu es, de l’expérience de Vie que ta présence m’apporte, qu’elle soit agréable ou pas. (Merci à certains haters, à ce sens-là 😉 ; c’est vrai que c’est après les paroles peu aimables de l’un deux que j’ai écrit l’article que vous êtes en train de lire, celui-là, et celui sur les redresseurs de torts…). Ceci dit, j’aurais davantage de plaisir aux mêmes questionnements en termes de CNV ! Ne vous sentez pas obligés de jouer les haters aussi 😉 
Je t’Aime : le A majuscule exprime qu’il s’agit d’Amour au sens spirituel ; on n’est pas en train de se faire croire qu’on trouve n’importe qui très sympa et facile à vivre. L’Amour consiste à se souvenir que nous avons tous une Sagesse Intérieure. En pensant « Je t’Aime », on replace la communication au plus haut niveau spirituel, nettement plus haut que les grincements qui se sont éventuellement produits.

 

Et pour s’imprégner du réflexe de dire / penser « Désolé(e) », ou tout ce qui permet d’être de moins en moins blessé(e) par des méchancetés en tout genre, un protocole EFT est toujours efficace : en voici un dans cette vidéo (transcription à venir) : 

 

 

EFT mentalement

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