Retourner « sous les projecteurs »,
même après s’être senti rejeté(e)
(Protocole EFT + audio).

 

 

 

Vous avez passé quelques entretiens d’embauche, chaque fois plein(e) d’espoir, et chaque fois, c’était « non ».

Ou encore : vous cherchez à publier un livre, et les éditeurs le refusent (rappelez-vous que J.K Rowlings, l’auteure de « Harry Potter », s’est vu refuser son manuscrit par 49 éditeurs différents !).

Ou bien encore : vous avez divorcé, et depuis, toutes vos tentatives de nouvelle relation se soldent par une séparation douloureuse, où on vous fait comprendre que non, la relation ne peut pas durer.

Ou : vous cherchez depuis des mois (ou des années) à vendre votre maison, et chaque fois que quelqu’un semble intéressé et que vous commencez à y croire, il vous annonce poliment que finalement c’est non.

Ou encore : vous avez vécu des « échecs » dans des domaines importants pour vous, et vous les vivez comme des « rejets » par la Vie elle-même. Et cela fait tellement mal qu’il est hors de question de vous citer la phrase de Mandela : « Je n’échoue jamais ; soit je réussis, sois j’apprends ».

 

 

Les décisions « protectrices ».

Vous commencez à craquer.

Pourtant, une partie de vous vous aime infiniment ; elle souhaite de tout son être que plus jamais vous ne ressentiez cette terrible souffrance.
Alors que fait-elle, parce qu’elle souhaite profondément votre bonheur ?

Elle va vous inciter à vous cacher « dans un trou de souris ».

 

Vous décidez que plus jamais ne retournerez « sous les projecteurs » de qui que ce soit, plus jamais vous ne prendrez le risque d’agir pour votre bonheur : tant pis pour votre livre, il restera enfermé dans un tiroir ou dans votre ordinateur ; tant pis pour la vie de couple : vous vous faites croire que les célibataires sont finalement plus heureux. Et vous resterez dans cette maison que vous ne supportez plus : « vous n’y êtes pas si mal après tout » … enfin, c’est ce que vous dites.
Tant pis pour tous vos Rêves : « c’est pas si grave, après tout ». (Attention : les « finalement » et les « après tout » sont souvent des signaux de découragement devant des souhaits importants).

 

 

Et pour le métier ? Pas de salariat et pas de profession indépendante non plus, je suppose… Là, se posent quelques problèmes supplémentaires.
Quand la Vie vous met face à cette situation, c’est signe qu’il faut vraiment, vraiment changer des choses dans votre tête.

Le protocole EFT que vous trouverez plus bas, est fait pour vous y aider.

 

 

La blessure de rejet

Tous ces « non » viennent vriller une blessure de rejet : plus elle est profonde, plus vous essuyez de refus.

– Mais c’est pas juste !!!

– Ça peut en plus toucher une blessure d’injustice, effectivement ????. Mais c’est simplement une conséquence de la Loi d’Attraction: nos blessures inconscientes se reflètent de plus en plus à l’extérieur, jusqu’à ce qu’elles soient guéries.

– Pourquoi moi, j’aurais des blessures inconscientes ? Les autres sont mieux que moi, c’est ça ?!

– Cette réaction fait justement partie de la blessure de rejet : tu t’attends à te faire punir (rejeter) parce que tu as des blessures émotionnelles ; mais sur Terre, on en a tous ! L’idée, c’est de guérir celles qui se manifestent au moment où elles se manifestent, c’est tout.

 

 

Nos conditionnements.

Le conditionnement dont nous sommes tous imprégnés vous répète que : « Si on vous refuse quelque chose, c’est que vous le méritez : vous êtes puni(e) parce que :

  • vous avez fait quelque chose de mal (même si vous ne savez pas quoi)
  • vous avez (de naissance) quelque chose qui ne va pas : « Mais qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? »
  • vous n’êtes pas « quelqu’un de bien » : tous les autres sont « quelqu’un de bien », « évidemment », y compris ceux qui vous enfoncent.
  • c’est donc « normal » qu’on vous rejette, vous feriez mieux de ne pas vous montrer. ».

 

Mais il ne s’agit que d’un conditionnement : une habitude très très très répandue à s’attendre à une punition au moindre geste de notre part.

 

Face à cette peur :

  • soit on se fait tout petit
  • soit on agresse l’autre, pensant inconsciemment que « la meilleure défense, c’est l’attaque ».

 

Cette peur (inconsciente) de la punition, c’est certainement la maladie la plus grave de l’humanité. Grave, et contagieuse en plus !

 

 

Les « Gardiens », ou Protecteurs Maladroits

Dès les premiers rejets dans la petite enfance (« T’es plus mon copain, je jouerai plus jamais avec toi. »), dès les premières punitions (« tu es méchant, va dans ta chambre, tu sortiras quand je te le dirai »), l’enfant blessé fait tout pour ne plus revivre la même souffrance.

 

Une partie inconsciente de lui s’organise alors : elle repère ce qui l’a provoquée, et s’arrange pour éviter tout ce qui ressemble à ce déclencheur : c’est ce qu’on appelle souvent un Gardien, qui est en fait un Protecteur Maladroit.

Un exemple, où le trait est nécessairement grossi : Alexis, 4 ans, demande pour la n-ième fois un gâteau à Mamie ; celle-ci, fatiguée ce jour-là, lui refuse avec un peu d’agacement.  Une autre fois, il voudrait un jouet : encore non. Une autre fois encore … la même chose.

 

 

Une partie d’Alexis oublie tous les bons moments passés avec sa grand-mère et conclut : « Dès que je lui demande quelque chose, ça se passe mal avec elle ». Son Gardien en déduit fort logiquement : « Ne plus jamais rien lui demander ».

Encore quelques frustrations similaires avec d’autres personnes, vécues tout aussi mal, et quelques années plus tard, Alexis se sera peut-être fabriqué une loi inconsciente désastreuse : « Ne plus jamais demander à qui que ce soit quelque chose qui me fasse plaisir (parce que quand je demande quelque chose, on m’envoie « toujours » balader, et le résultat de cette demande est « toujours » une souffrance) ».

Bien sûr, la réalité est plus complexe : il y a des grands Gardiens terribles, et des tout petits Gardiens, à qui un bisou suffit pour qu’ils déposent les armes. Heureusement ! Imaginez qu’on les accumule à chaque contrariété…

 

 

Tout cela se traduit physiquement par des « autoroutes de synapses » qui s’élargissent ou diminuent au cours des expériences de la vie.

 

 

Conséquences dans la vie d’adulte

Alexis avait conclu, à 6 ans : « Ne jamais demander la parole, même si j’ai des choses intéressantes à dire. ».
Trente ans plus tard, une « grande gueule » de son entreprise obtient le poste qu’Alexis convoitait, et pour lequel il était plus compétent.

 

Vous voyez maintenant la relation avec les exemples du début de cet article ?

Pour rencontrer quelqu’un, pour trouver un éditeur, pour obtenir de l’aide dans différentes situations, et même pour vendre une maison, il faut aborder des gens et leur faire part de notre désir. Donc aller sous « leurs projecteurs ».

 

Et pour faire un métier qui vous convienne vraiment ? Là aussi, il faut « aborder des gens et leur faire part de notre désir ».  Et là, normalement, on ne peut plus raisonnablement se faire croire qu’il n’y a pas de problème.

 

C’est pourquoi nous prendrons ce thème pour le protocole EFT ci-dessous. L’entretien d’embauche suscite un concentré d’émotions contradictoires qui résume assez bien ce qu’on peut ressentir quand on se met en avant, même dans des situations très différentes. Ce sera donc facile pour vous de transposer ce protocole à votre situation personnelle.

 

 

Un « concentré de projecteurs » : l’entretien d’embauche.

Représentez-vous la situation suivante : vous postulez pour un poste qui vous attire vraiment (enjeu émotionnel fort), vous êtes face à un jury de 4 ou 5 personnes qui passent au crible le moindre de vos gestes, chacune de vos paroles, vous soupçonnant d’incompétence, et de mauvaise foi pour dissimuler vos « nombreuses » faiblesses (selon vous, en tout cas)..

 

 

– Hé, tu exagères : un entretien d’embauche, ce n’est tout de même pas la Gestapo ! Et puis quand on y va, il y a aussi l’espoir que ça aboutisse à un poste intéressant, qui ouvre sur un avenir magnifique. Et puis si on a fait de la visualisation avant, ça va marcher, c’est sûr : il faut être positif, dans la vie !

– Tout à fait d’accord. Mais être positif ne consiste pas à mettre nos peurs « sous le tapis », ni à bâillonner nos « enfants intérieurs » quand ils hurlent de terreur. Plus ils seront rassurés, et plus leur énergie ira dans le sens de ce que l’on souhaite obtenir : là, les visualisations prendront un sens, et se feront facilement, pas autrement.

– Alors on va se concentrer sur le négatif ? Mais on va le renforcer.

– Dans ce contexte, je t’assure que non : stimuler les points d’EFT efface les synapses noires correspondant à nos pensées négatives. Après, il y aura la place pour les synapses roses des visualisations.

 

 

Les points d’EFT ? Mais qu’est-ce que c’est ?

Explication rapide dans :  Cadeau du Sommet « Osez les projecteurs »

D’autres plus détaillées dans « EFT premiers pas » et « Protocoles EFT : mode d’emploi« .

Vous pourrez approfondir l’EFT, à l’aide de nombreux conseils gratuits, de façon à savoir pratiquer l’EFT « n’importe où et n’importe quand » (puis, par la suite, à être au courant de mes nouveaux articles et conférences). Pour cela, cliquez ici.

 

Des questions sur l’EFT ? Regardez dans « Plan du blog« , tout en bas de la liste, dans la catégories : « Questions souvent posées »: vous y trouverez une vingtaine de questions, et leurs réponses. Ce sera aussi une occasion de découvrir les 200 articles du blog.(deux cents et plus, en fait).

 

Si vous souhaitez d’autres renseignements, n’hésitez pas à me contacter.

 

 

Protocole EFT : « Retourner sous les projecteurs ».

Vous trouverez ici le texte complet de l’audio. Il sera utile de l’avoir lu rapidement avant d’écouter l’audio, ou de le garder sous les yeux pendant ce travail, pour profiter des explications écrites en italiques, tout au long du protocole.  

 

 

Point karaté (n° 0 sur le schéma) : Même si j’ai tellement peur à l’idée de cet entretien, je m’aime et je m’accepte complètement, et je m’ouvre à l’idée que cet entretien puisse se passer très bien.

Même si j’ai tellement peur à l’idée de cet entretien, je me rappelle que cette peur vient de conditionnements, de blessures pas encore cicatrisées, et je suis maintenant en train de les guérir.

Même si une partie de moi (mais pas moi en entier) a tellement peur à l’idée de cet entretien, je sais que d’autres parties de moi sont bien plus à l’aise, et voient les choses autrement.

 

Points du sommet de la tête (n° 1 sur le schéma ; vous tapoterez ensuite sur tous les autres points, puis recommencerez les cycles de 1 à 15 jusqu’à la fin de ce texte) :

  • Oui, mais en attendant, j’ai peur !!!
  • J’ai peur, et je ne veux pas y aller.
  • Je suis trop fatiguée, j’en ai marre.
  • J’en ai marre, je suis fatiguée, sûre que je vais être malade.

Jusque là, le Gardien essayait de cacher son protégé. Comme vous insistez, il passe à l’attaque.

  • Je n’irai pas, na. Et puis tu m’embêtes avec ça.
  • Tu veux toujours m’imposer des trucs pénibles.
  • Tu ne m’aimes pas, voilà, je suis sûre que personne ne m’aime.
  • D’ailleurs, tu as vu, dans les derniers entretiens, comment ça s’est passé…
  • J’y ai cru, je te faisais plaisir.
  • Tu as vu la déception, après ?
  • Et tu veux que je revive ça ! Jamais.
  • Ils vont encore me cuisiner,
  • me traîner plus bas que terre,
  • trouver que ce que je fais n’est pas bien, que ça n’a jamais été bien, que j’ai raté ma vie !
  • ce n’est pas des humains, ces recruteurs, c’est des bourreaux, des juges, des brutes, des sadiques !
  • c’est du sadisme pur et simple !
  • ça les amuse, hein, de me voir souffrir, ça les éclate !

Vous (= votre conscient) avez écouté le Gardien avec bienveillance : il s’est exprimé librement, sans que vous ne lui disiez qu’il exagère, qu’il est méchant, et qu’il ne faut pas dramatiser à ce point. Il commence à vous faire confiance, au point que vous avez maintenant le droit d’accéder à son protégé. (C’est utile de remarquer le passage du « tu, ils » au « je » ; on n’est plus sur la défensive, on exprime un ressenti : et là, les choses commencent à bouger en profondeur. Les Gardiens fuient et râlent après le monde entier pour éviter qu’on touche aux vrais chagrins).

Maintenant, les parties blessées commencent à parler. Des souvenirs douloureux remontent, ainsi que des croyances, qui se sont généralement développées suite à ces souvenirs.

  • J’ai eu tellement mal, quand ils m’ont dit non.
  • Je me suis sentie tellement désespérée, déçue, j’ai eu l’impression que ma vie s’écroulait une fois de plus.
  • Je n’en peux plus, je n’ai plus la force de recommencer encore.
  • Le recruteur me regardait avec mépris, je me sentais misérable.
  • Je sais bien, il a raison, je n’ai aucune valeur.
  • Il a raison, ça ne marchera jamais pour moi.
  • J’ai raté une fois, dix fois, je raterai toute ma vie.
  • Personne ne m’estimera jamais, c’est sûr.

 

  • Et puis même si j’avais eu ce travail, j’aurais sûrement fait n’importe quoi, on m’aurait vite dégagée.
  • Je serais partie sous les moqueries, dans une atmosphère de haine, après avoir eu tout faux, après avoir été méprisée par tous.
  • Ça m’est déjà arrivé.
  • … à l’école primaire, quand j’étais passée au tableau, ils s’étaient tous moqués de moi.

 

 

Souvent, un événement de l’enfance suffit à déclencher un blocage (il n’arrive pas par hasard, c’est comparable à une goutte d’eau qui fait déborder un vase). Il se répercute ensuite, en créant des émotions équivalentes dans de multiples circonstances.

  • J’ai été tellement humiliée.
  • Je ne savais plus où me mettre
  • J’aurais voulu rentrer sous terre.
  • Je ne voulais plus retourner à l’école après…
  • C’était tellement dur, tellement dur.
  • Je ne veux plus jamais revivre ça, c’était tellement dur…

 

  • Et regarde comment ils vont me juger !
  • Ils cherchent l’erreur, c’est sûr !
  • Ils me guettent comme un chat guette une souris.
  • Ils vont me faire des reproches
  • Ils vont me dire que j’ai tout raté dans ma vie, que j’aurais dû faire autrement,
  • que j’aurais dû être autrement,
  • que je suis l’élément le plus misérable de la planète…
  • le plus misérable, le plus néfaste,
  • ils vont me dire que je n’ai pas le droit de vivre…

 

Les jeux de pouvoir, les jugements, les punitions, la peur des punitions, font des dégâts psychologiques terribles. On en a tous engrammé des tonnes, mais chaque fois qu’on efface une grosse zone de synapses noires, quel bien ça fait !

 

  • ils vont me dire que je n’ai pas le droit de vivre…
  • Ho, c’est un entretien d’embauche, quand même, pas un procès de l’Inquisition !
  • J’exagère quand même un tout petit peu, on dirait…
  • Un tout petit peu…
  • Ils me guettent comme un chat guette une souris ?
  • Peut-être pas, quand même…
  • On dirait qu’ils ont juste besoin de savoir si je conviens à ce poste.
  • Et si ce poste me convient !
  • Au fait, c’est mon intérêt aussi, que ce poste me convienne…
  • C’est l’intérêt de tout le monde, en fait, c’est gagnant-gagnant.
  • C’est peut-être normal qu’ils soient vigilants, ils ne sont peut-être pas si méchants…

Les blocages émotionnels empêchent de voir des évidences, ils colorent tout en noir et peuplent le monde de monstres sanguinaires ????

  • Et si, finalement, ils se révélaient être des collègues sympathiques ?
  • Et s’il était possible que j’aie plaisir à travailler avec eux ?
  • Ho, c’est pas possible, ça, faut pas rêver !
  • Je risquerais peut-être déçue, je ne veux pas prendre ce risque…
  • Et s’ils me rejetaient quand même ?
  • Et si je n’étais pas à la hauteur ?
  • Peut-être quand même que je me fais des films…
  • Une partie de moi a tellement peur d’être déçue une fois de plus.

Peut-être que devant un tel ressenti, il faudrait chercher en profondeur : quelle déception passée a créé cette angoisse ? Mais ce n’est pas toujours nécessaire.

Différentes parties de nous entrent en résonance : pour l’une, l’espoir commence à renaître, par contre, elle réveille de nouvelles peurs chez une autre… Mais on va y arriver !

  • Oups, au fait, j’ai entendu parler de la Loi d’Attraction
  • Elle dit que plus j’ai peur d’être déçue, plus je risque de l’être.

 

  • Et si, tout de même, c’était possible que ce travail soit intéressant et se passe bien ?
  • Et si j’avais plaisir à le faire ? et que je me sente bien là-bas ?
  • Et si cet entretien se passait bien ?
  • Pourquoi pas, après tout : j’en ai bien réussi d’autres !
  • Et j’ai réussi plein de choses dans ma vie.
  • Si je regardais plutôt celles-là…
  • Et si : non seulement cet entretien se passait bien, mais qu’en plus, j’en garde un bon souvenir ?
  • Un souvenir de bienveillance, d’encouragements de leur part,
  • Et un souvenir de fierté de moi-même ?
  • Que cet entretien soit pour moi comme un nouveau départ ?
  • Et si grâce à eux, je prenais conscience de compétences que je ne me connaissais pas ?
  • Et si ça se passait bien, ce n’est pas impossible, après tout ?
  • C’est même vraiment imaginable !
  • Waaa, ça fait du bien de le penser…

  

 

 

Pour finir, quelques « afformations » (un mélange des mots « affirmations » et « informations » ; les « afformations » sont des questions du genre : « Pourquoi ça va aussi bien ? »). Elles font incroyablement remonter l’énergie.

  • Mais pourquoi ça me paraît tout d’un coup si facile ?
  • Pourquoi je me représente les gens du jury comme des simples humains, probablement sympathiques ?
  • D’autant plus sympathiques que je suis détendue en leur présence ?
  • Pourquoi je me sens si détendue à l’idée de cet entretien ?
  • Pourquoi j’ai les yeux qui brillent quand j’y pense ?
  • Et pourquoi je me sens tranquille quel que soit le résultat ?

 

  • Si la conclusion est non, ça ne veut pas dire qu’ils me rejettent,
  • Ça veut simplement dire que je trouverai mieux ailleurs.
  • Pas « mieux » dans l’absolu, mais plus adapté à moi.
  • Et ils trouveraient quelqu’un qui soit plus adapté à eux, c’est très bien aussi !
  • Quoi qu’il en soit, j’aurai appris à travers cet entretien,
  • J’aurai une expérience de plus, encore plus confiance en moi.

 

  • Pourquoi je vais trouver le poste qui me convient le mieux ? en temps utile,
  • quand ça sera parfait pour moi …

 

  • Pourquoi ce sera peut-être celui-là ?
  • Ou pas.

 

  • Et pourquoi je fais maintenant tellement confiance en l’Univers ?
  • Pour qu’il trouve la meilleure solution pour moi,
  • Pour mon plus grand bien,
  • Et pour le plus grand bien de tous.
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