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Avez-vous peur des fêtes ?

peur des fêtesAu mois de juin, le beau temps revient  (normalement !) : c’est la période des mariages, des fêtes des villages et des quartiers, et aussi le moment où on fête les réussites aux examens.Puis l’été, le soleil, les vacances, apportent de nouvelles occasions de faire la fête.

 

 

Pour beaucoup c’est une période très agréable; mais pour d’autres, il y a un plus ou moins gros pincement au cœur, au ventre. Bref, ils ont peur des fêtes.

Pour la plupart des gens, tout est mélangé : des parties d’eux-mêmes adorent ces moments, d’autres « coincent » un peu, pour des dizaines de raisons très différentes les unes des autres.

 

Comme tous les événements de notre vie, les fêtes réactivent des mémoires enfouies, certaines sont agréables, pas d’autres. Quelques exemples :

  • Des moments de solitude: tous les autres s’amusent (ou en ont l’apparence), sauf nous ; parce qu’on a eu un choc émotionnel récent, parce qu’on a une préoccupation dont on n’arrive pas à s’abstraire ; d’autres causes peuvent être la timidité, la peur des groupes, différents complexes d’infériorité.

 

  • Des moments d’humiliation: des « bons amis » se sont moquées de vos vêtements ou de votre coiffure, vous avez vécu des « râteaux », vous n’avez pas osé danser, parler à telle personne, exprimer votre opinion ; ou encore vous sentez que vous n’arrivez pas à vous détendre, à vous amuser pleinement.

 

  • Des moments décisifs, marquant un changement de vie: mariage des amis proches quand on est un célibataire endurci, mariage des enfants, pot de départ  pour un changement de travail ou un départ à la retraite.

 

  • Etant adolescent, vous avez fait des fêtes, malgré le manque d’enthousiasme de vos parents : discussions pénibles avant, reproches après (« C’est à cette heure-ci que tu rentres ? »), et entre deux (« T’as vu ton bulletin ! Avec la vie que tu mènes, tu n’es pas près d’avoir ton bac ! »)

 

  • Des moments dramatiques : fêtes qui ont mal tourné (disputes, bagarres), pour différentes raisons, souvent l’alcoolisme.

 

Que ces vécus douloureux aient été ponctuels ou durables, même si ils ne sont plus d’actualité, ils laissent des traces dans le Cerveau émotionnel… jusqu’à ce qu’on arrive à les guérir.

Heureusement, quand ils ne sont pas trop profondément ancrés, il suffit de quelques fêtes pleinement heureuses pour effacer définitivement ces souvenirs pénibles. Mais au-delà d’un certain seuil, ces émotions fantômes colorent de gris clair… ou de noir profond tous les événements festifs à venir.

 

 

Ces cicatrices émotionnelles ont réellement des conséquences sur notre vie.

Elles peuvent provoquer différents comportements :

On évite les fêtes les plus difficiles à vivre pour nous, en utilisant des prétextes, ou pire, en étant la victime consentante de notre inconscient : « Désolé, je ne peux pas venir : j’ai du travail, ou : je suis vraiment fatigué », ou la « meilleure »… « Je t’appelle de l’hôpital, je me suis cassé une jambe ce matin ! »)

 

on y va, mais en « limitant la casse » par diverses stratégies : on n’ouvre pas la bouche de la soirée ; ou : on fait bande à part avec une ou deux personnes, si on préfère les petits groupes ; ou encore, attitude assez fréquente, surtout quand on ne veut pas reconnaître son mal-être : on « se met minable» en moins d’une heure ! Selon le groupe,  cette attitude sera considérée  comme normale, ou encore : on ne sera pas ré- invité, ouf !

 

on passe une bonne soirée, … mais on se la fait payer après : pourquoi donc tant de gens ont la « gueule-de-bois » les lendemains de fête ?  J’ai du mal à croire que c’est seulement à cause de l’alcool.

 

– ou encore, sans même éprouver de sensation de désagrément, on répète des comportements qui nous ont fait souffrir il y a longtemps. Dans des familles où l’alcool coule un peu trop souvent, on peut imaginer le Noël de certains tout-petits. Leurs yeux brillent devant le sapin illuminé, dans l’attente des cadeaux. Mais avant la fin du repas, Papa et Tonton ont déjà absorbé bien plus que leur part, et commencent à se disputer. On oublie les pauvres gamins, qui finissent, seuls, par déballer leurs cadeaux dans l’indifférence générale.

 

Alors que font-ils, quelques années plus tard ? La même chose, bien sûr : pour justifier inconsciemment l’atmosphère familiale, la banaliser, se faire croire que c’est normal. Dans ce cas, la douleur liée aux fêtes est enfouie loin dans l’inconscient, et l’ex-enfant malheureux se considère comme un « bon vivant ». Cette triste histoire peut se perpétuer pendant plusieurs générations, souvent  sous les regards jugeants de ceux qui ont d’autres conditionnements.

 

 

Suggestions de tappings pour guérir la peur des fêtes

Le mieux à faire avec ces mémoires douloureuses, c’est évidemment de les guérir. Pas besoin de vous re-re-re-dire à quel point l’EFT est un superbe outil pour le faire.

 

La Procédure de Paix Personnelle est ici particulièrement appropriée : elle consiste à reprendre des événements douloureux, et à faire des tappings dessus jusqu’à ce que l’intensité émotionnelle baisse de façon significative,  suffisamment pour que vous puissiez envisager les fêtes à venir avec beaucoup plus d’enthousiasme.

 

Il est conseillé de partir de situations très précises (autant que possible) ;

  • puis de prendre conscience des interprétations que vous en avez faites sur le moment, et des conclusions que vous en avez tirées pour l’avenir.
  • Puis de tapoter sur l’ensemble des émotions que vous avez ressenties, telles qu’elles vous viennent.
  • Et remonter progressivement vers du plus positif.

 

Un exemple :

  • Même si je me suis sentie tellement seul(e)  à la fête organisée par Untel, quand j’avais 16 ans, ça ne veut pas dire que je n’ai pas de valeur, que personne ne m’aime,  ni ne m’aimera jamais …
    • Je me sentais tellement nul
    • Tellement seul
    • Les autres s’amusaient tellement
    • Je ne suis sûrement pas quelqu’un d’intéressant…
    • Et si je voyais les choses autrement ?
    • Nous sommes tous Reliés par le meilleur de nous-mêmes, la solitude n’est qu’une « illusion d’optique ».
    • Une partie de moi avait attiré cette situation, pas moi en entier
    • Je peux attirer beaucoup plus d’Amour, maintenant.

 

Et un autre :

Vous pouvez  aussi parler à l’enfant que vous étiez, de la manière dont vous auriez aimé qu’on vous parle à l’époque (cf Matrix Reimprinting), puis revenir à votre personnalité actuelle :

  • Même si tes parents se sont disputés très fort le jour de tes 10 ans, tu es un enfant super ; et cette dispute n’est pas de ta faute.
    • Je comprends que tu as été tellement déçu(e)
    • Et tu n’as même pas pu en parler à quelqu’un…
    • Depuis, tu n’as plus autant de plaisir aux anniversaires ni aux fêtes
    • Mais tout cela est passé, c’est fini.
    • Ils ont fait ce qu’ils ont pu, comme tout le monde, avec LEURS blessures émotionnelles.
    • Et tu es toujours là, et tu peux être beaucoup plus heureux(se) MAINTENANT.


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