On a beaucoup cherché à guérir nos blocages émotionnels en nous référant à notre enfance, et aux événements de notre vie actuelle. On se dévaloriserait « parce que » Maman nous disait qu’on était stupide, que Papa nous tapait à la moindre erreur, etc.
Puis, quand on a arrêté de penser que la réincarnation était une théorie farfelue, quand on a commencé à constater le poids de l’inconscient familial, on a travaillé sur cela aussi. Ces maltraitances passées ont engendré des traumatismes réels, évidemment, et il est nécessaire de les guérir.
L’inconvénient du point de vue dont on vient de parler, c’est qu’une part de nous croit être la seule à porter tous ces poids, la seule à avoir ces blocages. Cette part de nous (pas nous en entier !) s’imagine que tous les autres vont bien, mieux que nous en tout cas.
Donc, que NOUS avons une malédiction particulière, un raté plus que congénital, et que seulement NOUS, pauvres de nous, devons passer 100 000 incarnations à tenter de l’effacer.
Or il me semble que cette « malédiction » est loin de ne concerner que notre personne. C’est une programmation collective, instaurée depuis des millénaires.
Deux points de vue sur cette programmation collective
Premier point de vue : tout est de la faute des « méchants ».
Une bande de psychopathes nous manipule, nous utilise comme « du bétail ». (Pourquoi traitons-nous ainsi les animaux, en fait ? C’est tellement ignoble… Le mot « bétail » ne devrait même pas exister). Ces gens sont méchants, il est normal de leur en vouloir, s’ils n’existaient pas, on serait tellement mieux.
Et ces Zaffreux nous ont TOUS conditionnés à nous croire faibles, à croire que nous étions inférieurs à eux, et que nous n’avions pas droit à la parole. Et surtout, à trouver normal de travailler pour eux, et même d’en être fiers.
Ce point de vue risque d’amener à de la haine, au désir d’en finir avec ces Zaffreux, ayant l’illusion que cela résoudra tous les problèmes du monde.
Cependant il a l’intérêt de nous faire voir plus facilement en quoi consistent nos conditionnements.
Et en voyant mieux où sont les chaînes de notre programmation collective, on voit mieux comment les enlever : logique.
Deuxième point de vue : les égrégores que nous créons tous.
Les Zaffreux ne sont que des émanations d’égrégores particulièrement sombres, émis par l’ensemble de NOS pensées à tous (nous émettons aussi des égrégores plus sympathiques). Leur incarnation est en grande partie liée à eux.
Alors, au lieu de ruminer qu’on veut les tuer (ce qui renforcerait les égrégores sombres), l’idée est d’évoluer spirituellement, assez pour que ces égrégores sombres diminuent au profit des égrégores lumineux qui existent aussi. C’est expliqué plus en détail ici : Voir la situation actuelle sans haine pour personne (égrégores et situation actuelle).
Comment faire, alors ?
« Eplucher » de plus en plus les conditionnements qui limitent notre accès à notre Sagesse Intérieure. En prendre conscience, les déprogrammer quotidiennement, avec des outils comme l’EFT entre autres. Ce n’est pas du luxe, il y en a tellement !
Le protocole EFT du paragraphe suivant est fait pour cela.
De l’EFT pour se libérer de « Boucle-la, tu n’y connais rien »
De la part de qui avons-nous entendu cette phrase maléfique ?
-
De la part des « autorités » auto-proclamées.
Depuis des millénaires, les « gueux » n’ont que le droit de se taire : leur parole est niée, par simple jeu de pouvoir. Avant, c’était : tu es un serf / esclave / gueux, je suis le maître, alors tais-toi et obéis.
A l’heure actuelle, il y a un pseudo-argument, qui cache mieux le rapport de forces : « Ce que je dis est vrai, parce que j’ai une blouse blanche, ou un label de qualité appelé diplôme. Toi, tu ne connais rien, moi je connais tout ».
La conclusion est la même : « Tais-toi, tu n’as pas droit à la parole ». -
De la part des « mini-autorités », courroies de transmission des pseudo-autorités ci-dessus
Je rappelle qu’étymologiquement, une « autorité » est celui qui aide les autres à être auteurs de leur vie : on en est loin !
Qui sont ces courroies de transmissions, conscientes ou inconscientes ? Les petits chefs, les enseignants, les parents, conditionnés eux-mêmes à retransmettre le poison, avec la meilleure volonté du monde. -
Et pire encore : de la part de … nous-mêmes !
Un conditionnement agit par répétition : on entend une phrase empoisonnée, et on se la répète au moins 1000 fois ! Consciemment et inconsciemment.
La personne qui nous a le plus répété « Boucle-la, tu n’y connais rien », c’est nous-même. Et nous en avons conclu que nous étions nuls et avons à peine le droit de vivre.
A force d’être malheureuses, d’autres parties de nous ont aussi conclu que les autres étaient nuls et méchants et que la vie était terriblement dure.La bonne nouvelle, c’est que nous sommes la seule personne que nous pouvons faire changer, et que nous avons de plus en plus d’outils pour cela. C’est parti ! Un peu d’EFT va nous faire beaucoup de bien.
EFT : se libérer de la programmation collective des « gueux »… et pas seulement
Le conditionnement que les « puissants » ont infligé au peuple est sinistre. Mais celui qu’ils ont eux-même est tout aussi absurde. On ne peut se déprogrammer qu’en ayant conscience des « deux faces de la pièce ».
Et puis, nous sommes multiples : de nombreuses parties de nous intiment aux autres l’ordre de se taire.

EFT — Le déconditionnement des « gueux »
Point karaté
Même si des parts de moi me disent :
« Boucle-la, tu ne connais rien ! »
Même si elles croient que je n’ai pas droit à la parole
parce que je suis soi-disant trop nul,
j’ai conscience qu’il ne s’agit que d’un conditionnement toxique,
qui n’est pas seulement le mien,
mais celui de l’humanité entière ou presque,
et que nous ne sommes pas loin de nous en sortir.
Sommet de la tête
– Tais-toi, tu es nul !
– Tu cherches à me faire croire quoi, là ?
À garder le pouvoir ?
Eh bien non, je ne te crois plus !
Comment oses-tu me parler comme ça ?
Parce que je suis un être humain et que tu es un être humain ?
Nous avons tous une Sagesse intérieure,
nous avons tous un potentiel infini.
Et ce n’est bon pour personne
que tu veuilles me commander ou commander les autres.
– Mais comment oses-tu, insolente ?
– Ben non, pas insolente, je suis un être humain, et toi aussi.
J’ai un potentiel infini, et toi aussi.
– Mais pour qui tu te prends ?
Je peux te piétiner, je peux t’écraser,
je peux te punir autant que je veux !
– Tu peux effectivement blesser ou tuer mon corps physique,
mais tu ne peux pas tuer ma Lumière éternelle.
– Et pour qui tu te prends d’avoir une lumière éternelle ?
C’est juste une croyance que tu te racontes !
Tu sais très bien que tu fais partie des gueux,
c’est-à-dire des rien du tout,
des inutiles, des gens qui ne comptent pas,
des gens qui n’ont aucune valeur,
juste celle de travailler pour moi.
Et encore, tu travailles mal
parce que tu es totalement stupide.
Il va falloir améliorer ça, et vite !
Sinon, tu auras des graves ennuis.
Tu perdras ton travail, ton argent, ta famille, ta liberté, tout.
Alors ça ira pour cette fois, mais tu obéis et tu te tais.
– Eh bien NON.
Même si des parties de moi ont encore peur de toi.
Tu me dis que ma parole ne compte pas.
De quel droit ta parole compte davantage ?
Ah, tu as des diplômes,
tu as ce que les Africains appellent « papiers de blanc »,
tu as un « label de qualité »,
tu as été validé par un tampon.
Mais qui a le droit de dire notre Valeur ?
On peut parler de nos compétences
dans un domaine précis,
mais jamais, jamais de notre Valeur.
Ma Valeur est infinie,
et même la tienne aussi.
Mais ton comportement, lui, est franchement toxique.
Et le mien l’était
tant que je te croyais
et que j’étais à genoux.
Nous vous prenions pour des grands
C’est juste parce que nous étions à genoux.
(d’après La Boëtie, dans Discours de la servitude volontaire)
Parce que tout ça ne concerne pas que moi.
Il ne s’agit pas de mon enfance,
ni de mon karma individuel,
ni même de mes ancêtres.
Il s’agit de croyances collectives,
d’un conditionnement collectif
que nous avons tous subi depuis des millénaires.
Une sorte de marquage au fer rouge, des gueux.
Et vous autres, les soi-disant supérieurs,
« nos bons maîtres »,
vous avez un autre marquage au fer rouge
qui n’est pas plus agréable à vivre.
Parce que vos dorures, votre étiquette, vos titres
et votre façon d’être lèche-botte
devant ceux que vous croyez supérieurs à vous,
franchement, je ne les envie pas.
Vous n’êtes pas plus libres que les gueux,
et peut-être encore moins conscients qu’eux.
– Ce que tu me dis ne m’intéresse pas du tout.
Tu n’es qu’un gueux.
Tu n’es rien.
Et tu me déranges, en fait.
C’est pour me faire perdre mon temps,
me raconter n’importe quoi,
essayer de me manipuler.
Tu veux, toi, me vendre quelque chose
Mais reste à ta place !
Tu m’as fait perdre mon temps.
Cette discussion n’a aucun sens.
Tu n’es rien.
Comment peux-tu être aussi prétentieuse ?
Comment peux-tu t’imaginer m’intéresser ?
Mais tu n’es pas de mon univers.
Tu n’es rien.
Tu veux me parler de ton bien-être,
de ce qui te ferait plaisir, de tes valeurs.
Mais tes valeurs ne sont pas mes valeurs !
Tu n’es rien.
On voit qu’ils sont bien conditionnés,
ceux qui nous prennent pour des gueux.
Conditionnés autrement,
mais tout autant coupés de leur Sagesse Intérieure.
Peut-être même encore plus,
parce qu’ils ont encore plus de bénéfices illusoires.
Alors, je choisis maintenant
de ne plus être aussi effrayée par leur discours.
Je me déconditionne
de la croyance en leur pseudo-supériorité.
Je ne suis pas une personne qui a des problèmes
alors que les autres vont bien.
Nous avons tous des conditionnements monstrueux,
deux faces d’une même pièce :
pseudo-supérieur et pseudo-inférieur.
Nous avons tous un potentiel infini,
Nous avons tous une Divinité intérieure,
et il est vraiment temps
de reprendre contact avec elle.
Tout ça,
c’étaient des liens, des bâillons, des boulets aux pieds, des chaînes.
Pour les gueux, des chaînes en fer.
Pour ceux qui se croient supérieurs, des chaînes en or.
Mais des chaînes quand même.
Je me libère de plus en plus de mes chaînes.
Et je prends conscience
de la Divinité en moi
et en tous les êtres.
Et tous les êtres qui se libèrent
contribuent à libérer les autres.
Donc tout cela,
c’est pour mon plus grand bien en tant qu’individu,
pour le plus grand bien de ceux
qui ont le même conditionnement que moi,
pour le plus grand bien de ceux
qui ont le conditionnement d’en face,
et pour le plus grand bien
de tous les êtres.
Conclusion
Je pense de plus en plus que chercher la solution de nos problèmes dans notre propre vie ne suffit pas toujours. C’est utile, certes, dans de nombreux cas. Mais c’est comme enlever une petite branche d’un arbre sinistre, alors qu’elle est portée par une plus grosse.

La programmation collective est cependant imprimée en nous dans des proportions différentes selon les personnes, elle impacte différemment leur joie de vivre et leur Projet de vie.
Voulez-vous vous en débarrasser de plus en plus ? L’EFT est un outil magnifique, adapté à toutes ces approches.



