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1. La pensée positive, ça marche vraiment ?

9 VQuand on parle de pensée positive, on dit souvent que :

l’inconscient n’entend pas les négations; si on dit  « je ne veux pas d’ennuis », on attire les ennuis.

– Il ne faut pas se situer dans le futur : il faut dire  « Je réussis, ou j’ai réussi et je continue à réussir ». Si on dit  « je vais réussir », ça se situera toujours dans le futur, jamais aujourd’hui.

– Il ne faut pas avoir de doutes; il faut affirmer avec assurance «Je réussis !», et n’avoir aucun doute là-dessus.

 

Mais …

Souvent, quand j’affirmais « joyeusement » : «Tout va bien ! Je réussis tout ce que je veux ! J’ai plein d’argent ! J’ai plein d’amis !»… tout se nouait dans mon ventre, et quelques minutes ou secondes plus tard, je laissais tomber mes « joyeuses » phrases, en me sentant aussi mal qu’avant si ce n’est pire.

 

 

La pensée positive ne marche donc pas ? pourquoi ?

J’avais probablement fabriqué dix ou vingt synapses roses, … mais en même temps : 1000 ou 2000 synapses noires. Pas très constructif !

En effet :La pensée « tout va bien » s’inscrit en nous sous forme de « synapses roses ».Mais : elle bouscule des dizaines de parties de nous-mêmes, plus ou moins inconscientes, qui se mettent à hurler : «mais non, ça ne va pas bien … parce que…, parce que…          et parce que …». Ces pensées se renforcent donc elles-mêmes, en créant de nouvelles synapses noires. En plus, elles nous font perdre la concentration, en nous faisant « zapper » sur un ou plusieurs des problèmes qui viennent d’être soulevés.

 

On peut imaginer notre psychisme comme une foule de personnages très différents, et qui se contredisent souvent entre eux.Notre idée « Tout va bien » arrive alors comme une gentille personne un peu naïve, qui se fait immédiatement huer par des dizaines d’autres,réveillées par son discours : «Comment peux-tu dire ça ? Nous avons plein de raisons de dire le contraire !» Notre conscience est alors happée par ceux qui hurlent le plus fort.
Et quand il se passe tout cela, nos émotions se déchaînent, nous nous sentons mal; et si on y prête attention, on s’aperçoit que notre corps exprime aussi son malaise : la respiration se bloque, des tensions apparaissent dans le ventre, le dos, la gorge, les sourcils se froncent, les dents se serrent…

 

Et si on se force à continuer, on créera encore plus de synapses noires, et encore plus de ce malaise.

– Jusqu’à un certain seuil, peut-être ? Et après, tout bascule dans le bon sens, et on s’aperçoit qu’on avait raison d’insister.

– ça arrive quelquefois, il me semble. Mais on renonce souvent bien avant.

– Alors, comment changer ça ? Tout ça donne l’impression que la situation ne peut que s’aggraver, que plus on essaie d’être positif, plus on aggrave les choses.

– heureusement non. Sinon, aucune amélioration ne serait possible, jamais… on n’en est quand même pas là !

 

Et vous, avez-vous eu des difficultés avec les affirmations totalement positives ? Si oui, quelles solutions avez-vous trouvées ?  L’efficacité de la pensée positive, c’est une idée tellement controversée… j’aimerais connaître votre point de vue.

 

Cet article fait partie de la série :

1. La pensée positive, ça marche vraiment ?
2. La pensée « presque positive » : des exemples vécus
3. Pensée « presque positive » et EFT

 

Vous trouverez les liens correspondants en bas de la page, dans « Plus de lecture ? »

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