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Juger, encore et encore… et si on arrêtait ?

juge sévèreNous émettons continuellement des jugements :

– Dans nos relations aux autres : sans même nous en rendre compte, nous collons sur les autres des étiquettes pas toujours agréables : selon nous, « ils sont »  sympathiques ou pas, intéressants ou pas, intelligents ou pas, … Même si nous ne le souhaitons pas, ces « étiquettes »  subconscientes, vont conditionner nos relations aux autres.

– Et à l’intérieur de nous-mêmes : notre discours intérieur est très contaminé par ce fonctionnement : nous passons notre temps à nous censurer, nous faire des reproches, et bloquer notre créativité.

 

 

                                                                   Pourquoi ?

 

 

Pourquoi cette habitude de pensée, dont nous savons très bien qu’elle est toxique ?

Notre cerveau rationnel (et notre Intuition) sait probablement que :

 

  • Nous sommes TOUS des Êtres de Lumière
  • Il y a une différence fondamentale entre constater que quelqu’un a un comportement violent, et le voir seulement comme quelqu’un de violent, donc perdre de vue qu’il a un vécu, une histoire qui explique ce comportement; en conséquence, il n’est pas uniquement violent (et puis, il est aussi un Être de Lumière, comme tout le monde).
  • Chaque élément du monde qui nous entoure représente, reflète, une partie de nous (voir Loi d’Attraction) : pas nécessairement une grande partie de nous, mais … une partie de nous quand même.
    De toute façon, nous sommes tous Reliés, non ? … alors ! 🙂
  • Si nous trouvons que quelqu’un est comme ceci ou comme cela, il ne s’agit que de projections : nous le voyons à travers NOS propres « lunettes ».

Notre cerveau sait tout cela, mais ….

 

 

 Notre cerveau émotionnel « n’en fait qu’à sa tête » !

… enfin, si on peut dire 😉

 

Pourquoi ???

 

1. D’abord, notre cerveau émotionnel a un besoin réel de juger, plus exactement de déterminer si nous sommes en danger. À partir de là, dans un désir louable d’agir le plus vite possible, il porte des jugements rapides, trop rapides : ce n’est plus tel comportement dans telles circonstances qui est considéré comme « dangereux », c’est Telle personne dans son ensemble.

 

2. D’autre part, nous sommes imprégnés de réflexes de jugement suite à des millions d’influences, nous réagissons donc par mimétisme : 

– depuis l’enfance, nous voyons nos parents et nos proches qui jugent les uns et les autres, … y compris eux-mêmes, et y compris nous-mêmes. Ils ne le font pas exprès; nous
faisons tous ça, sauf de rares personnes particulièrement pleines d’Amour : peut-être quelques centaines sur toute la planète (?!).

 

– nous sommes imprégnés d’histoires où on juge les « méchants«  : dans les actualités, il est beaucoup question de chercher des coupables pour les emprisonner; dans les films et romans policiers, il n’est question que de cela. Même dans Oui-oui, le gendarme punit le
« méchant«  qui a volé des bonbons.

Dans Guignol, c’est Guignol qui tape sur le gendarme; cette variante est originale, mais la structure est toujours la même : un « réputé gentil » tape sur un « réputé méchant« , en étant « totalement dans son bon droit« .

 

– beaucoup de religions terrorisent leurs ouailles avec l’idée d’un Jugement Dernier, où un « Bon«  Dieu s’arroge le droit de torturer des êtres pour l’éternité, pour cause de « péchés«  définis de façon très étrange et contradictoires. Alors si le « Bon«  Dieu juge aussi facilement, de quel droit nous, « humbles petits humains« , fonctionnerions autrement ?

 

3. Enfin, nous avons intériorisé la terreur d’être jugés : terreur faite d’un mélange de risques réels et de risques fantasmées; cette immense angoisse s’est constituée à travers notre propre expérience, mais aussi à travers l’Inconscient Collectif, expérience commune à toute l’humanité.

Et comme « la meilleure défense, c’est l’attaque«  (croyance très répandue), nous jugeons avant d’être jugés, croyant que ça nous évitera de l’être… vaste illusion.

 

Alors, quelles solutions ?

– Oh la la… C’est si grave que cela ?

– Oh que oui… Quelques cycles d’EFT ne suffiront pas à nous débarrasser de cette habitude de juger, tant elle est incorporée à de multiples niveaux de nous-mêmes. Mais, petit à petit, cette habitude peut diminuer, ce qui nous libère et nous rend chaque fois plus humains et compréhensifs.

– mais si on ne juge plus les gens … on va laisser faire n’importe quoi, être complice de tous les crimes, être d’accord avec le dernier qui a parlé… C’est très dangereux, tout ça !

– Non. La clé, c’est la distinction entre le cerveau rationnel et le cerveau émotionnel. Juger les gens, c’est une stratégie du cerveau émotionnel, qui essaie à chaque instant de
se protéger, en faisant comme il a vu faire chez les autres. Face à un problème, le cerveau rationnel, quand il est suffisamment libre pour réfléchir correctement, cherche des stratégies bien plus subtiles et efficaces que de crier : « moi je suis gentil(le), lui il est méchant, il faut le punir.« 

 

Alors, comment calmer le cerveau émotionnel ? … avec des protocoles EFT bien sûr; mais il est certainement nécessaire de les répéter plusieurs fois, tellement nous sommes imprégnés de nos conditionnements.

Voir l’article : Protocole EFT : Juger ? De moins en moins … !

 

 

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