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Les croyances : « Pour cela, il n’y a pas de solution »

 

13.12.30. mur infranchissable

Les « zones de désespoir »

Une hypothèse utile, c’est que, sous  certaines difficultés de la vie, et sous la plupart des maladies, il y a la croyance subconsciente d’être devant des problèmes sans solution. 

 

 

Je dis bien « SOUS ces difficultés », il ne s’agit pas de ces difficultés elles-même.

Quand des problèmes sont vécus comme insolubles, ils deviennent tellement douloureux qu’ils sont refoulés au fin fond de l’inconscient.Mais quand les circonstances « extérieures » obligent ces « monstres » à sortir de leurs cavernes souterraines, … aïe : on préfère trouver tous les prétextes pour les éviter, tomber malade entre autres. 

 

Un exemple : zone de désespoir et rhume.

Quand j’avais commencé à écrire le protocole sur le rhume, en novembre dernier, mon défi (et mon moyen de vérifier la validité de ce protocole) était de guérir mon rhume.J’ai aidé à guérir d’autres personnes, atteintes de rhume, d’état grippal, d’otites.

 

Mais là, rien : ce sacré rhume résistait à tout.

 

Au cours de l’écriture de ce protocole, j’avais commencé le brouillon de l’article d’aujourd’hui et du suivant (« Protocole EFT : guérir nos zones de désespoir« ) : j’avais alors exploré ma propre « zone de désespoir » du moment, grâce à l’EFT bien sûr.
Pas de changement visible, j’étais toujours aussi malade : par contre, je sentais que quelque chose bougeait, au niveau émotionnel.Et quand, juste après, j’ai écrit la partie « afformations » du protocole, j’ai senti l’intensité du rhume baisser en quelques minutes de 10 à 1 ! Et j’étais complètement guérie.

 

 

Les cailloux dans les chaussures.

Vous avez mal à la tête, aucun médicament ne marche.Une solution : vous mettez des cailloux dans vos chaussures, et vous marchez avec ça. Garanti, vous ne sentirez plus le mal de tête.
– mais c’est absurde ! On aura mal aux pieds à la place.
– oh que oui. N’empêche qu’on fait ça tout le temps : un problème nous paraît insoluble, désespérant; alors, on tombe malade. Comme ça, on sait (on croit savoir) quel problème résoudre (on se dit qu’on pourra toujours enlever les cailloux)…. Et on oublie le vrai problème. 

 

C’est comme l’histoire du type qui cherche sa clé sur un trottoir éclairé. Une personne compatissante lui suggère :
– essayez de vous rappeler où vous l’avez perdue, réfléchissez tranquillement.
– pas besoin, je sais. Je l’ai perdue sur le trottoir d’en face.
– ????
– oui, mais il n’est pas éclairé; ici, il y a de la lumière. 

 

L’inconscient a des années, des siècles d’expérience, pour vous faire éviter de regarder de près ce qui vous fait trop peur. Alors, il vous fournit des faux problèmes et des fausses solutions autant que vous lui en demandez. 

Donc : comment arrêter de lui en demander ?

 

 

Réponse : en explorant nos « zones de désespoir ».

Pour arrêter de « chercher nos clés sur le mauvais trottoir », je ne vois qu’une solution : explorer le plus doucement possible nos « zones de désespoir », et nous persuader progressivement que si, il y a une solution, et une vraiment bonne solution.

 

Notre cerveau rationnel a déjà un peu de mal à y croire, mais c’est surtout parce que notre cerveau émotionnel n’y croit pas du tout.… un petit peu quand même, sinon vous ne seriez pas en train de lire un blog de développement personnel, et je ne serais pas en train de l’écrire.

C’est sur ce « tout petit peu d’espoir » que va se baser la guérison, et la résolution du problème « ex-insoluble ».

 

 

De quels problèmes «insolubles » peut-il s’agir ?

13.12.30. Pas de solution
Il y en a de toutes sortes, et ils sont tous tapis dans nos « souterrains intérieurs » (notre inconscient et notre subconscient); je trouve plus parlante l’image des souterrains, des sous-sols : il n’y a pas que deux niveaux; certaines peurs sont plus cachées que d’autres, l’image de plusieurs niveaux, plusieurs sous-sols me semble donc intéressante.

 

On s’aperçoit de la présence de certains « monstres » quand les circonstances « extérieures » (en d’autres termes : l’Univers, ou notre Âme) nous y obligent … l’intérêt est de les transmuter, de les transformer en aides, en trésors. 

 

Quelques exemples  : « Il est impossible » d’être heureux dans cette relation; ou encore : « dans cette société, avec ces institutions, avec les questions d’argent ».Ou encore : il y a une tâche à faire, on se dit qu’on n’y arrivera « jamais ». Ça ne vous arrive pas ? Un indice : cherchez parmi les tâches que « vous n’aimez pas » faire, celles qui « ne sont pas votre truc », celles pour lesquelles vous affirmez n’être « pas doué ».
Il y a encore la croyance selon laquelle on ne se remettra jamais d’un traumatisme, deuil, séparation. Et bien d’autres…

 

 

Alors, que faire ?

Je crois que vous avez deviné; la réponse que vous trouverez sur ce blog sera : un protocole EFT, bien sûr. Le voilà :« Protocole EFT : guérir les zones de désespoir« .

 

Que pensez-vous de l’idée que : nos maladies, et sans doute d’autres difficultés, sont des « masques » qui cachent d’autres problèmes, pour lesquels on n’arrive même pas à envisager qu’il y ait des solutions ? (ces maladies peuvent, elles-mêmes, se transformer en « zones de désespoir », et être recouvertes par d’autres masques). Merci de nous dire votre point de vue, et aussi vos histoires à succès, dans les commentaires :).

 

Cet article fait partie de la série :

1. Attention, rhume ! Et si vous vous en passiez, cette année…

2. Protocole EFT : pour guérir d’un rhume (ou ne plus en attraper !

3. Les croyances : « Pour cela, il n’y a pas de solution »

4. Protocole EFT : guérir nos zones de désespoir

 

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