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Egrégores et crise économique

crise économique
Un égrégore est une sorte de « nuage énergétique », de champ magnétique, constitué par un ensemble de pensées proches les unes des autres.

 

La crise économique actuelle éveille bien des peurs, et autres situations douloureuses. Beaucoup sont liées à l’idée que le seul travail « normal » et sécurisant, c’est le salariat. Le fait qu’il devienne de plus en plus aléatoire réactive des blessures d’injustice et d’abandon (« J’ai donné mes meilleures années à cette entreprise, et elle me laisse tomber »), et tant d’autres.

 

Pourtant, « crise » signifie « changement profond ».  A mon avis, la crise économique est avant tout un « changement profond » au niveau de la Conscience collective, un début d’Eveil : l’ancien monde s’écroule, souvent dans la douleur, certes; mais un nouveau se construit. Cependant, tous ne voient pas les choses sous cet angle…

 

 

Une comparaison, à la base de tout ce qui va suivre.

Imaginez la salle « fumeurs » d’une entreprise. Tous les accros au tabac viennent y faire leur pause cigarettes, à différents moments de la journée.

 

fumeur

 

  1. chacun émet son nuage de fumées,
  2. il respire celui des autres, il s’en imprègne.
  3. Les murs en sont imprégnés aussi (la preuve, ils jaunissent),
  4. même le lundi matin après un week-end sans fumeurs, même après avoir ouvert les fenêtres, une partie de l’odeur subsiste : elle est atténuée, mais toujours présente.
  5. Quelqu’un qui passe dans les parages, même sans entrer, « profite » de l’odeur, même si elle est moins forte aux abords de la pièce.
  6. Cependant : chacun a toujours la solution de sortir de cette pièce et de s’en éloigner suffisamment.
  7. Et si un jour, l’entreprise décide de changer la destination de cette pièce, donc d’aérer suffisamment et de refaire les peintures, l’odeur disparaît complètement.

 

De la même manière, nos pensées et nos émotions forment des « nuages énergétiques ».

Dans le paragraphe suivant, nous allons voir comment ce schéma s’applique aux pensées douloureuses liées à la crise économique. Comparez paragraphe par paragraphe le texte ci-dessous et ce qui concerne la « salle fumeurs », plus haut.

 

 

L’égrégore de ceux qui se sentent victimes de la crise économique

Quand nous nous identifions à cet égrégore :

  1. Nous émettons nos propres « nuages » : nos peurs de perdre notre « emploi » (je déteste ce mot), la colère contre la société, les blessures d’injustice et d’abandon qui s’ouvrent plus que jamais. Et aussi : les fausses solutions que nous ruminons, qui alternent entre résignation et révolte violente.
  2. Nous nous imprégnons des nuages des autres, du même genre, mais avec des variantes individuelles. C’est comme respirer de l’air pollué : nous absorbons leurs angoisses, et nous renforçons nos croyances dans les fausses solutions que la société nous propose.
  3. Comme les murs de la salle fumeurs  jaunissent et sentent mauvais, tout ce qui nous entoure est plus ou moins imprégné des pensées de cet égrégore (et d’autres pensées aussi, bien sûr).
  4.  Nous héritons des nuages énergétiques du passé : la mémoire ancestrale des famines, des guerres, des épidémies.
  5. On peut être « contaminé » par les égrégores qui nous entourent, même si on n’est pas plongé dedans. Normal, il s’agit d’un champ magnétique : quand on s’éloigne un peu des aimants qui l’émettent, il s’affaiblit, sans tomber tout de suite à zéro.
  6. Mais on peut s’en éloigner davantage, heureusement ! Donc, prendre une distance consciente par rapport à ce qui nous intoxique émotionnellement : éteindre la télé, par exemple.
  7. Et un jour, j’espère, quand l’Eveil des consciences aura lieu, cet ensemble de peurs ne sera plus qu’un souvenir étrange, qui ne nous touchera plus, ou presque.  Un exemple d’égrégore qui s’est (presque) éteint, au moins en Occident : imaginez la souffrance des « filles-mères », au XIXe siècle. Alors que maintenant : avoir un enfant sans être mariée à l’église… où est le problème ?

 

 

D’autres égrégores, pour voir AUTREMENT  la crise économique.

Voir la crise économique comme une crise de conscience, une suite de « l’effet 2012 » : l’ancien monde s’écroule, le nouveau se construit. Ressentir qu’on y participe est vraiment une fierté, dans le bon sens du terme : celui d’avoir de plus en plus conscience que nous sommes bien Plus que notre corps physique.

 

Nous allons de nouveau suivre le même plan que ci-dessus (la comparaison avec la salle fumeurs), donc continuez à comparer paragraphe par paragraphe :

 

1. Nous émettons des pensées d’espoir et d’Amour, plus précisément : des pensées en liaison avec des actes novateurs. Ceux qui les émettent ne perdent pas leur temps à regarder le vieux monde s’écrouler : ils y pensent avec compassion, mais ils sont surtout occupés à construire le nouveau. A travers l’agriculture bio, le commerce équitable, les monnaies locales et électroniques, les thérapies nouvelles, l’éducation bienveillante, la communication non violente… tant de chantiers en cours; je ne peux pas tous les citer, il y en a tellement…. Leur point commun est de contourner le système, sans l’attaquer de front, en toute légalité. Mais de construire maintenant, sans discours inutiles.

 

Pierre Rabhi

Pierre Rabhi

 

2. Nous nous imprégnons des pensées et émotions constructives des autres, nos actions sont renforcées par les leurs et inversement : un peu comme un oiseau est porté par le vol en V de ceux qui le précèdent, et facilite le vol de ceux qui le suivent.

 

oiseaux, vol en V

 

3. Ces pensées imprègnent tout ce qui est à proximité,

 

4. Elles s’associent à toutes les mémoires positives du passé (et du présent) : celles des Guérisseurs et Chamanes de toutes les civilisations, et de tant d’autres : ceux qui agissent dans le monde matériel, ceux qui prient avec Amour (il s’agit d’actions aussi, mais dans d’autres Plans), les Êtres visibles et invisibles qui oeuvrent pour le bien de tous. Que d’Alliés, que de Puissances sont en action, de quel Amour nous pouvons nous imprégner, sur quelles Forces nous pouvons nous appuyer quand nous regardons dans cette direction…

 

5. Tous peuvent percevoir cet égrégore, consciemment ou inconsciemment.

 

6. Ils ont toujours la possibilité de s’en approcher, ou pas. J’aime mieux dire « possibilité » que « liberté » ou « choix » : je ne pense pas qu’on soit « libre » de préférer la souffrance au bonheur.

 

7. Cet égrégore peut-il disparaître ? Bien sûr que non, puisqu’il s’agit de l’ensemble des pensées qui tendent à s’harmoniser à l’Univers. L’ ‘Univers est toujours là !

 

 

égrégores et crise économique

 

 

En conclusion, voici ce magnifique texte de Bernard Werber (extrait de son « Livre du voyage« ) :

Ne t’attaque pas au Système, démode-le ! (+ audio)

 

C’est moi qui ai mis certains passages en caractères gras, et qui ai séparé en paragraphes; aucune intention d’améliorer le texte, il n’en a vraiment pas besoin ! Seulement de mieux m’en imprégner… bonne lecture !

Vous pouvez aussi l’écouter ici. J’adore ce texte, je me suis fait plaisir, et j’en ai fait un audio, avec pas mal de conviction, je crois. 😉  . Une idée (pas très originale sur ce blog, je sais) : vous pouvez l’écouter en tapotant, au moins les points des doigts. Parce que :

  • ça effacera quelques synapses noires (les conditionnements du genre : « On n’y peut rien »)
  • et ça contribuera renforcement de vos « synapses roses », celles qui viennent de votre magnifique créativité et de votre potentiel infini : qui ne demandent qu’à s’exprimer de plus en plus. Normal : on est tous Reliés à l’Univers.

 

 

Il est cubique, titanesque, froid.
Il est doté de chenilles qui écrasent tout.
C’est le système social dans lequel tu es inséré.
Sur ses tours tu reconnais plusieurs têtes. Il y a celles
de tes professeurs,
de tes chefs hiérarchiques,
des policiers,
des militaires,
des prêtres,
des politiciens,
des fonctionnaires,
des médecins,
qui sont censés toujours te dire si tu as agi bien ou mal.
Et le comportement que tu dois adopter pour rester dans le troupeau.

 

C’est le Système.
Contre lui ton épée ne peut rien.
Quand tu le frappes, le Système te bombarde de feuilles :
carnets de notes,
P.V.,
formulaires de Sécurité sociale à compléter si tu veux être remboursé,
feuilles d’impôts majorés pour cause de retard de paiement,
formulaires de licenciement,
déclarations de fin de droit au chômage,
quittances de loyer, charges locatives, électricité, téléphone, eau, impôts locaux, impôts fonciers, redevance, avis de saisie d’huissier, menace de fichage à la Banque de France, convocations pour éclaircir ta situation familiale, réclamations de fiche d’état civil datée de moins de deux mois…

 

Le Système est trop grand, trop lourd, trop ancien, trop complexe.
Derrière lui, tous les assujettis au Système avancent, enchaînés.
Ils remplissent hâtivement au stylo des formulaires.
Certains sont affolés car la date limite est dépassée.
D’autres paniquent car il leur manque un papier officiel.
Certains essaient, quand c’est trop inconfortable, de se dégager un peu le cou.

 

Le Système approche.
Il tend vers toi un collier de fer qui va te relier à la chaîne de tous ceux qui sont déjà ses prisonniers.
Il avance en sachant que tout va se passer automatiquement et que tu n’as aucun choix ni aucun moyen de l’éviter.

 

Tu me demandes que faire.
Je te réponds que, contre le Système, il faut faire la révolution.
La quoi ?
LA RÉVOLUTION.

 

Tu noues alors un turban rouge sur ton front, tu saisis le premier drapeau qui traîne et tu le brandis en criant :
« Mort au Système. »
Je crains que tu ne te trompes.

 

En agissant ainsi, non seulement tu n’as aucune chance de gagner, mais tu renforces le Système.
Regarde, il vient de resserrer les colliers d’un cran en prétextant que c’est pour se défendre contre « ta » révolution.
Les enchaînés ne te remercient pas.
Avant, ils avaient encore un petit espoir d’élargir le métal en le tordant.
À cause de toi, c’est encore plus difficile.
Désormais, tu as non seulement le Système contre toi, mais tous les enchaînés.
Et ce drapeau que tu brandis, est-il vraiment le « tien » ?
Désolé, j’aurais dû t’avertir.

 

Le Système se nourrit de l’énergie de ses adversaires.
Parfois il fabrique leurs drapeaux, puis les leur tend.
Tu t’es fait piéger !
Ne t’inquiète pas : tu n’es pas le premier.
Alors, que faire, se soumettre?
Non.
Tu es ici pour apprendre à vaincre et non pour te résigner.

 

Contre le Système il va donc te falloir inventer une autre forme de révolution.
Je te propose de mettre entre parenthèses une lettre.
Au lieu de faire la révolution des autres, fais ta (r)évolution personnelle.
Plutôt que de vouloir que les autres soient parfaits, évolue toi-même.
Cherche, explore, invente.

 

Les inventeurs, voilà les vrais rebelles !
Ton cerveau est le seul territoire à conquérir.
Pose ton épée.
Renonce à tout esprit de violence, de vengeance ou d’envie.
Au lieu de détruire ce colosse ambulant sur lequel tout le monde s’est déjà cassé les dents, ramasse un peu de terre et bâtis ton propre édifice dans ton coin.

 

Invente. Crée. Propose autre chose.
Même si ça ne ressemble au début qu’à un château de sable, c’est la meilleure manière de t’attaquer à cet adversaire.
Sois ambitieux.
Essaie de faire que ton propre système soit meilleur que le Système en place.
Automatiquement le système ancien sera dépassé.
C’est parce que personne ne propose autre chose d’intéressant que le Système écrase les gens.
De nos jours, il y a d’un côté les forces de l’immobilisme qui veulent la continuité, et de l’autre, les forces de la réaction qui, par nostalgie du passé, te proposent de lutter contre l’immobilisme en revenant à des systèmes archaïques.
Méfie-toi de ces deux impasses.
Il existe forcément une troisième voie qui consiste à aller de l’avant.
Invente-la.
Ne t’attaque pas au Système, démode-le !
Allez, construis vite.
Appelle ton symbole et introduis-le dans ton château de sable.
Mets-y tout ce que tu es : tes couleurs, tes musiques, les images de tes rêves.

 

Regarde.
Non seulement le Système commence à se lézarder.
Mais c’est lui qui vient examiner ton travail.
Le Système t’encourage à continuer.
C’est ça qui est incroyable.

 

Le Système n’est pas « méchant », il est dépassé.
Le Système est conscient de sa propre vétusté.
Et il attendait depuis longtemps que quelqu’un comme toi ait le courage de proposer autre chose.

 

Les enchaînés commencent à discuter entre eux.
Ils se disent qu’ils peuvent faire de même.
Soutiens-les.
Plus il y aura de créations originales, plus le Système ancien devra renoncer à ses prérogatives.

 

Le « Livre du voyageur », dont est extrait ce texte, date de 1997. Prémonitoire, non ? De plus en plus de magnifiques initiatives se développent.

 

On se demande quelquefois comment il se fait que le système ne balaie pas l’immense mouvance de développement spirituel qui se développe à l’heure actuelle, en interdisant par exemple les milliers de blogs et vidéos qui portent sur ce sujet.
Ce texte de Bernard Werber en donne sans doute une explication.

 

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2 reflexions sur “Egrégores et crise économique

    1. Claude Auteur de l'article

      Super 🙂 . Plus on se vit comme 100% responsable de notre vie (Loi d’Attraction), plus elle nous paraît une suite d’expériences enrichissantes, comme tu le dis. Merci pour ton commentaire.

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