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Fibromyalgie : un dilemme insoluble ?

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On parle de plus en plus souvent de fibromyalgie.

  • sans doute parce que cette maladie est mieux connue, et que la douleur est davantage prise en compte.
  • mais aussi : depuis les environs de 2012, on est en plein changement de paradigme; de plus en plus de gens se sentent peut-être déchirés entre plusieurs directions différentes.

 

Quand des personnes s’inquiétaient à propos de cette maladie, j’ai souvent raconté les ressentis ci-dessous, issus de ma propre expérience d’il y a quelques années.

 

En réfléchissant sur ce que j’avais vécu, il me semble que la fibromyalgie résulte de deux désirs intenses et contradictoires. L’un met le corps en mouvement dans un sens, l’autre dans l’autre.

D’où une douleur musculaire très forte. (On sait que le corps ne fait pas la différence entre une perception et la réalité extérieure)

 

 

Risque (ou début) de fibromyalgie

J’ai vécu ce qui était certainement un début de fibromyalgie, pendant des vacances, suite à un épisode de grande souffrance dans mon travail (c’était bien avant mon métier actuel de thérapeute !).

J’utilisais déjà le plus possible des soins énergétiques, et ça fonctionnait très souvent.  Mais cette fois, RIEN ne marchait; et il me fallait 7 à 8 gélupranes par jour pour vivre à peu près normalement.

 

Je sentais que dans ce symptôme, mon corps exprimait :

– le refus de retourner dans ce travail

– et l’incapacité de savoir où je voulais aller.

 

Donc : 1e désir : quitter ce travail !!!!   2e désir : y retourner, faute de meilleure idée.

 

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Quand j’ai pris une décision, même mauvaise (je suis retournée là-bas… mais pas pour longtemps), la « fibromyalgie » a définitivement disparu en un mois. J’avais pendant la même période un autre symptôme : je voyais double par moments; c’était sans doute aussi une façon d’exprimer les deux directions entre lesquelles j’hésitais. Ce problème de vision a disparu au même moment.

 

 

Pourquoi l’EFT n’a-t-elle pas fonctionné ?

Je comprends mieux après coup pourquoi l’EFT et le Reiki n’ont pas fonctionné : je me sentais tellement dans une situation sans issue que je n’imaginais même pas l’existence d’une solution. Donc, tout ce que j’attendais de ces techniques, c’était un soulagement physique, pour que, au moins, mes vacances ne soient pas gâchées ; je n’arrivais pas, à ce moment, à espérer quoi que ce soit de mieux.

 

Le soulagement physique n’avait aucune chance de se produire : en effet, la douleur était la moins mauvaise solution que mon inconscient avait  trouvé à mon problème. Elle était comme une sirène hurlante qui me répétait « tu as un problème avec ce travail, je ne te lâcherai pas tant que tu n’auras pas trouvé une solution ».

 

Avec le recul, il me semble que j’aurais dû utiliser l’EFT :

  1. pour éliminer la croyance que la situation était sans issue,
  2. puis pour demander à l’Univers qu’il me trouve une solution, et une bonne.

 

De ma propre expérience (pour cette situation et pour d’autres), il m’a semblé que la maladie se déclenche faute de mieux, quand on a l’impression d’être totalement coincé dans un problème. (ex. zones de désespoir).

 

 

Une histoire de crampes, incroyable mais vraie.

Une petite histoire, vécue aussi, qui confirme cette idée : je devais aller à un rendez-vous qui ne me plaisait pas, mais alors, pas du tout.

 

Pourtant, je me croyais absolument obligée d’y aller.

 

  • Je me dirige vers le métro. Tout va bien, je suis en pleine forme, à part une grande appréhension vis-à-vis de ce rendez-vous. Et tout d’un coup : aïe !  Une crampe dans les mollets, pas une petite crampe de rien du tout, une crampe à 10 sur une échelle de 0 à 10.
  • Je m’apprête à rentrer chez moi, en me disant : « on verra bien, je vais essayer de boire un verre d’eau, de me faire un massage… » (je ne connaissais pas l’EFT à l’époque).
  • Dès que j’ai tourné les talons, la crampe s’en va.
  • Je retourne donc vers le métro : aussitôt, nouvelle crampe, aussi forte que la précédente.
  • Je commence à me douter de quelque chose, je reprends la direction de chez moi, pour voir ce qui va se passer. Et bien sûr … la crampe s’arrête.
  • Dernier essai, je retourne vers le métro : la crampe revient.

 

Cette fois le message est clair, je rentre chez moi : visiblement, une partie de moi ne veut vraiment, vraiment pas aller à ce rendez-vous. Et quand j’y ai enfin renoncé, cette partie de moi était tellement contente que je n’ai pas eu la moindre crampe pendant des années !

 

 

Phases froides et phases chaudes.

L’incubation et le déclenchement d’une maladie (ou même d’une brève douleur, comme ci-dessus), se dérouleraient selon deux phases :

 

la phase froide serait celle où on refoule le problème, où on essaie de vivre au jour le jour tant bien que mal, où on repousse à plus tard une recherche de solutions (« j’ai ça, ça, ça, à faire d’abord, je n’ai pas le temps de réfléchir à l’avenir »); on se ronge de l’intérieur, mais rien ne se voit vraiment.   (pour moi, c’était la période qui précédait ces fameuses vacances).

Peut-être que pendant cette phase, l’inconscient espère qu’on trouvera une solution, qu’il nous laisse une chance avant de déclencher le signal d’alarme.

 

le début de la phase chaude : celui où on ne peut vraiment plus faire semblant de ne pas voir le problème; le corps me semble alors exprimer dans les moindres détails nos désirs contradictoires, notre ressenti face à lui (pour moi : les vacances, et mon épisode de « presque fibromyalgie »).

 

la fin de la phase chaude : quand la décision est prise (bonne ou mauvaise), le corps et le psychisme se réorganisent, les symptômes guérissent puisqu’ils n’ont plus de raison d’être. Si le problème de fond est résolu, c’est parfait ; autrement, il se manifestera sous une autre forme, peut-être plus consciente. Pour moi, la fin de la phase chaude a consisté à retourner au travail. Le problème de fond étant alors loin d’être résolu, il s’est exprimé par un mal-être émotionnel de plus en plus fort, et un changement de métier, ouf !

 

Important : Même si de très nombreux témoignages montrent des résultats spectaculaires suite à l’utilisation de l’EFT, il n’y a aucune garantie que chaque personne obtiendra le même type de résultats.

D’autre part, l’EFT ne prétend en rien remplacer un traitement médical, mais elle peut en être un complément appréciable.


 

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5 reflexions sur “Fibromyalgie : un dilemme insoluble ?

  1. karim

    bonsoir Claude

    merci de parler de cette maladie qui est la Fibromyalgie . c’est une maladie inconnu chez nous . beaucoup de personnes ne la connaissent pas . et ils ne parlent pas de cette maladie .contrairement au autres maladies qui donnent des douleurs comme la sciatique et lombalgie et dichirure musculaireset autres ……….

    moi j’ai connu la Fibromyalgie grace à l’internet et je sais ces symptomes et la soufrance des malades

    j’ai des douleurs au dos que les antalgiques qui me soulagent et j’ai vu un medecin qui a fait une formation de musothérapie en France .il m’a fait 4 séances de cette thérapie ca ressemble à l’accupuncuture chinoise avec des aiguilles et de produits médicamenteux et je me suis soulagé .

    et je ne sais pas si l’endroit ou il m’a piqué si des points de méridients ou autres

    merci Claude et bonne soirée

    karim

    1. Claude Auteur de l'article

      Bonsoir Karim

      Super, que tu aies trouvé une solution pour ton mal au dos. Une question utile, même si tu n’as plus mal, est tout de même : qu’exprimait-t-il ? Qu’est-ce que ton corps essayait de te dire ? Par exemple : tu avais « plein le dos » de quoi ? ou : qu’est-ce qui te tirait en arrière ? ou : « qu’est-ce que tu portais sur ton dos » ? Les expressions courantes comme « en avoir plein le dos » sont très significatives.

      Bonne journée.

      1. karim

        bonsoir Claude

        maintenant ca va .mon mal du dos ait du ma position prolongée dans la chaise et

        peut etre un faut mouvement er manque du sport

        merci Claude et bonne soirée

        karim

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