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Psychisme et difficultés scolaires : enfants, parents, tous.

 

Un article à lire même si vous n’avez pas d’enfant scolarisé : après tout, vous avez vous-même été un enfant; ce que vous allez lire vous rappellera certainement des souvenirs, ou vous aidera à comprendre tant de gens : jeunes ou moins jeunes, enfants, ados et parents …

Et vous trouverez plus bas des protocoles EFT qui peuvent vous aider à guérir de vieilles « cicatrices d’apprentissage » : comme toutes les blessures émotionnelles, elles restent … jusqu’à ce qu’on les guérisse ! 

 

Imaginez :  votre enfant rentre de l’école ou du collège, il se met volontiers à son travail. Ça l’intéresse,  faire ses exercices lui semble un jeu, ses notes sont excellentes.Il se voit déjà faire un métier qui le passionne, aucun obstacle ne l’en empêche.

Il a de bonnes relations avec ses camarades, avec vous, il a de nombreux centres d’intérêt en dehors de ses cours, il est ouvert, joyeux, bref, tout va pour le mieux.

 

Si c’est le cas de VOTRE enfant, c’est magnifique. Je lui souhaite (et je vous souhaite) de tout coeur que cela continue.

 

Mais si ça ne l’est pas… est-ce qu’une telle situation est à tout jamais inaccessible ?

– Bien sûr que non. Mon axiome n°1 est que toute situation pénible peut (et doit) changer, qu’on a quelque chose à en apprendre, que les difficultés ne sont que le couvercle d’un coffre au trésor encore fermé à clé.

 

– D’accord, mais …comment ouvrir ce coffre au trésor ?

 

 

Avant de suggérer des réponses à cette question, regardons :

  • ce que vous vivez en tant que parents.
  • Puis ce que vit votre enfant, quand c’est dur pour lui en classe (qu’il soit en maternelle, à l’Université, ou en apprentissage : ce qu’il ressent n’est pas si différent).

 

 

Les parents

La face visible

Le stress devant ses « mauvaises » notes et ses « mauvais » bulletins, l’énervement, l’inquiétude, les entretiens pénibles dans les réunions parents-prof (ou l’évitement de ces moments cruels), les convocations par les profs, pire par le directeur, les colères, les conflits à la maison, les larmes, la peur de l’avenir, les insomnies… C’est le lot de tant de parents, dont les enfants « travaillent mal » à l’école, j’ai davantage envie de dire « se sentent mal à l’école ».

 

Ça, ces parents-là connaissent …beaucoup trop bien à leur goût.

Ce qui est peut-être moins évident pour eux, c’est ce que ces difficultés remuent dans leur inconscient.

 

La face cachée : le subconscient, l’inconscient

Une première émotion, plus ou moins consciente en général, c’est la culpabilité, la dévalorisation d’eux-mêmes en tant que parents, et en tant qu’êtres humains : « si j’agissais autrement (mais comment ?), si j’étais autrement, peut-être que mon enfant n’aurait pas ces difficultés »..

 

D’autres émotions qu’une partie d’eux ressent, une partie d’eux seulement, pas eux en entier.

  • .Peut-être la dévalorisation de leur conjoint(e) : « Si il / elle était autrement… »
  • Idem pour les grands-parents (« Si ils étaient autrement… »), pour la société, l’Education Nationale… : là aussi, « si étaient autrement… »
  • Et encore pire, la dévalorisation de l’enfant lui-même : « Vraiment, il est nul, pas doué pour les études ! de toute façon il ne travaille pas, il ne fait pas d’effort, etc, etc ».

Comme ça n’a rien d’agréable d’être en colère contre les gens qu’on aime le plus, cette colère augmente encore : comment peut-on être heureux et détendu en pensant à des gens « qui vous mettent » dans un état pareil ? Donc « qui vous déchirent » entre votre frustration à leur égard et votre amour pour eux…

 

 

La Loi d’Attraction

Un rappel utile : chacun crée sa réalité (si vous lisez ce blog, vous connaissez certainement la Loi d’Attraction). Donc personne ne peut « vous mettre en colère », ou « vous rendre triste »; c’est vous qui ressentez ces émotions, face à certaines circonstances : les « aventures » de votre enfant en classe, ses réactions et celles de votre entourage.

  • Des parties de votre enfant (mais pas lui en entier) créent ses difficultés scolaires, pour apprendre quelque chose sur la Vie, quelque chose qui est sans doute bien plus important qu’un théorème de plus ou de moins. Quelque chose qu’il aura terminé d’apprendre quand il vivra plus sereinement ses apprentissages.
  • Des parties de vous (mais pas vous en entier) créent le fait d’avoir un enfant qui a des difficultés scolaires, pour apprendre aussi quelque chose d’important, qui vous rendra plus heureux(se).

 

 

Les souvenirs de votre scolarité

Un « sous-sol » plus bas dans votre inconscient : la scolarité de votre enfant réactive les souvenirs, conscients et inconscients, de votre propre scolarité.

 

Donc :

  • inquiétude, colère
  • conflits : adolescence, mais aussi scolarité
  • convocations chez le prof, le directeur
  • culpabilité, doute sur leur éducation.
  • transmission de « nous, on est pas doués en maths ».=> attente négative, effet nocebo.
  • la situation retourne leurs propres mauvais souvenirs scolaires,

 

 

Le vécu des enfants / ados en difficulté scolaire.

En tant qu’adulte, mettez-vous quelques instants à la place d’un enfant ou ado « largué » dans une matière scolaire,  une matière qui se « construit » de classe en classe, souvent les matières scientifiques, mais pas seulement.

On lui explique des notions dont il n’a pas la moindre idée. Il « devrait » avoir les bases nécessaires ? Peut-être, mais il ne les a pas. Très souvent, il lui manque beaucoup d’informations pour vraiment comprendre, donc, s’intéresser.

 

Et quand plein de bonnes intentions, il décide d’être attentif, de réfléchir, de participer, il ne sait pas toujours si ce qu’il va demander est une « bonne question », ou quelque chose qu’il « devrait savoir » depuis des années.

Dans le meilleur des cas, dans une situation à laquelle même les Bisounours n’osent pas rêver : le prof et les autres élèves sont tous d’une patience angélique.

Le gamin pose deux ou trois questions, qui portent en réalité sur des notions de base étudiées il y a longtemps. Aucun élève ne se moque, le prof répond le plus gentiment possible à la première question. Il ne peut pas y passer plus de quelques minutes : les autres élèves attendent, le bac, ou simplement le passage en classe supérieure se profilent à l’horizon. Et tout le monde est coincé dans le sacro-saint programme.

Deuxième, troisième question, dans une tentative désespérée de « se raccrocher aux branches ». L’enseignant, désolé, donne des réponses de plus en plus rapides, que le gamin comprend de moins en moins, d’autant plus qu’il ressent le stress collectif augmenter autour de lui.

 

Vous pensez qu’il va faire de nouveau de telles tentatives ?

 

Ce n’est la faute de personne, il faudrait certainement des changements au niveau de la structure, mais en attendant, la situation ce qu’elle est : réellement compliquée pour les élèves en difficulté. Et le problème ne se résume pas du tout, du tout,  à : « il n’a qu’à travailler davantage ».

 

 

Un cauchemar…

Imaginez-vous, vous, faire une année scolaire dans une classe anglophone : vous parlez très mal anglais, vous comprenez des bribes de temps en temps, mais tout va trop vite, Le temps que vous tentiez de comprendre un concept, puis de le mémoriser, les autres en sont déjà au chapitre suivant, ou presque.

Et vous avez un examen très important, dans quelques mois, dans cette langue… Et votre entourage vous met la pression : tous les jours des reproches, tous les jours des inquiétudes…

 

 

Coucou, réveillez-vous ! C’était « pour de faux », vous avez seulement fait un mauvais rêve.

 

Par contre, c’est une image assez précise de la réalité de nombreux enfants et ados, au mieux dans certaines matières seulement, au pire dans toutes ou presque…

 

 

Leur ressenti : un cercle vicieux.

 

 

Leur comportement

Dans le monde occidental (pas dans toutes les civilisations), l’adolescence est déjà une période difficile : des désirs d’adulte mêlés à des désirs enfantins, une structure sociale qui freine l’autonomie jusqu’à 18 ans, puis qui reproche aux jeunes adultes d’être dépendants de leurs parents, et de la société.

L’adolescence, ce n’est déjà pas simple, mais quand, en plus, il s’y greffe des problèmes scolaires, c’est carrément très compliqué.

 

Quand une situation est douloureuse, et qu’on est persuadé qu’on ne peut rien y faire : on l’évite.  Par les « stratégies » du cerveau reptilien : la fuite, l’inertie ou l’attaque; et par celles du cerveau limbique : appeler au secours, répéter d’anciens programmes qui ont marché … en maternelle, peut-être; ou encore se résigner.

 

Des appels au secours difficiles à démasquer

  • fuite ou inertie: jeux vidéos, sorties, cigarettes ou pire, nier le problème, se faire croire « qu’il suffit de s’y mettre ».
  • attaque (faire de la « provoc ») : pour s’occuper, se prouver qu’on est fort; pour faire partie d’un groupe, pour s’affirmer comme un leader. Et aussi pour attirer des réactions de l’adulte (parent ou enseignant) : rien n’est pire que l’indifférence.  si les adultes insistent, au lieu de les laisser « tranquilles » dans leur système de fuite.
  • répéter d’anciens programmes qui ont marché : tenter d’apprendre par coeur parce qu’en CP, on nous disait (peut-être) que c’est une bonne méthode, tenter la séduction parce qu’on était « tellement mignon » en maternelle qu’on était le chouchou de l’instit, souvent plus indulgent avec nous,
  • se résigner : se dire qu’on « n’est pas doué », qu’on n’est pas fait pour les études, se résigner à une vie triste, où on fera un métier mal payé et tout sauf épanouissant … « après tout, c’est le lot de tant de gens ! On ne peut sûrement pas faire autrement ».
  • appeler au secours : en copiant sur le voisin, par exemple. Ou encore « être lèche-prof ».

 

Mais en réalité, toutes les stratégies inadaptées sont des appels au secours, y compris la fuite, la provoc, la triche, etc.

 

Et que faire d’autre quand on se sent « largué » ? On voit les autres élèves en difficulté « choisir » l’une ou l’autre de ces pseudo-solutions, on fait plus ou moins comme eux, et on s’enfonce dans la grisaille…

 

 

 

Quelles solutions ?

Avant tout, cicatriser les blessures émotionnelles qui s’aggravent très vite, de « mauvaise note » en « mauvaise note »…  Pour cela, l’EFT est une solution magnifique. Voici quelques tappings qui peuvent être très utiles.

 

 

Encore une suggestion : être conscient de ce qui nous fait vraiment vibrer, et se préparer à le vivre de plus en plus, c’est une puissante motivation.

Alors les conseils donnés dans ces deux articles : « Si vous aimiez les lundis ? » (1) et (2) sont faits pour aider enfants, ados et adultes à retrouver leurs Rêves.

 

Pour aller plus loin

Vous avez peut-être vu que j’ai été instit spécialisée, et aussi prof de maths en collège.

Si votre enfant se croit nul en maths, ou en orthographe, ou qu’il ait besoin d’apprendre plus efficacement (ça, on en a tous besoin), je peux vous proposer une solution : du rattrapage scolaire (cours de maths, orthographe et / ou aide méthodologique), joint à des techniques de développement personnel, dont l’EFT bien sûr. Pour en savoir plus, cliquez ici. 

 

 

 


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