L’abominable égrégore des commémorations / Et si les commémorations se passaient autrement ?

Après avoir parlé de la grande manipulation du 6 juin,  je continue à analyser les effets toxiques de ces cérémonies, et de l’égrégore des commémorations : malgré les bonnes intentions de certains, je ressens qu’elles créent des égrégores et des conditionnements hyper toxiques.
Comme si elles nous maintenaient « en cuisson à feux doux », pour qu’il soit plus facile de mettre le peuple en ébullition au moindre caprice de nos « chers » dirigeants

 

Le « devoir de mémoire » : 

  • de quoi « doit »-on se rappeler ? que la guerre est horrible ? On le sait, non ? 
  • le terme de « devoir » est déjà culpabilisant en lui-même : qui décide que nous devons faire quelque chose ? pourquoi ? au nom de quoi ? 
  • ce terme a un effet certainement souhaité : instiller une culpabilité suffisante pour bloquer la réflexion. En fait, on « doit » se sentir coupable et triste à date fixe. Et si certains veulent recommencer une guerre, tout est prêt pour que le peuple ressente en plus de la haine, envers ceux qu’ils pointent du doigt. 

S’il y a bien une phrase à « se remémorer », c’est la phrase de Paul Valéry : « La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas ». 

Et aussi le point de vue de Coluche, tellement plus raisonnable que ceux qui poussent les peuples à s’entretuer. Pour l’entendre, cliquez ICI ou sur l’image ci-dssous.

Coluche
Coluche

« Fêter » une victoire 

Malgré les bonnes intentions de certains, LES COMMEMORATIONS CREENT DES EGREGORES ET DES CONDITIONNEMENTS HYPER TOXIQUES.
Comme si elles nous maintenaient « en cuisson à feu doux », pour qu’il soit plus facile d’attiser la flamme au moindre caprice de nos « chers » dirigeants. 

Les grandes dates de l’histoire d’un peuple ont une réelle IMPORTANCE DANS L’INCONSCIENT COLLECTIF : on connaît l’importance des dates anniversaires en psychogénéalogie.

Ne pourrions-nous vraiment pas les commémorer autrement ? Pour le moment, ON NE FAIT QUE DE CREUSER TOUS LES ANS LES MEMES BLESSURES.

Alors que dans un monde qui va bien, les commémorations seraient faites POUR LES GUERIR !

 

Comment pourrait-on faire des commémorations utiles ? 

On pourrait imaginer par exemple, des GROUPES DE REFLEXION (INFORMELS !) où on réfléchisse vraiment à améliorer l’environnement proche, au niveau relations entre les gens. Pas faire des théories vaseuses sur la façon dont LES AUTRES devraient se comporter.

Se demander comment créer un peu plus de fraternité dans son cadre de vie, par exemple. Concrètement. Qu’est-ce qui réenchanterait la vie quotidienne ? Même un peu, ce serait déjà un début.

Se demander aussi comment mieux communiquer : d’autant plus que nous disposons de nombreux outils pour cela, la CNV entre autres. 

En résumé, se demander que changer dans notre vie, concrètement ? Au niveau individuel et collectif. Voir Dossier « EFT, CNV, et autres SOLUTIONS individuelles et collectives »

 

Pourquoi les guerres ? 

Si on dépensait le 10e du budget de l’armement à réfléchir (vraiment !) à la paix, les guerres et la misère s’arrêteraient très vite. Encore faudrait-il que les dirigeants le veuillent, ce qui n’est de toute évidence pas le cas.

Il faudrait aussi que les « dirigés » (nous !), aient un désir de paix suffisamment puissant pour que la structure sociale se modifie de fond en comble. Mais j’y crois très fort, c’est en train de se produire. Et plus nombreux sont les individus qui y croient, plus cela crée un champ magnétique qui va dans ce sens. 

Voir l’article : Plein de raisons d’y croire, malgré tout ! Et de chercher le sens spirituel des événements actuels (+ vidéos).

Cependant, tant que la plupart des gens croient que la paix ne pourra exister que quand on sera débarrassés  de tels ou tels humains, ce n’est pas gagné. 

De plus, la guerre extérieure ne fait que refléter nos guerres intérieures, le combat des différentes parties de nous, les chocs entre nos conditionnements opposés.

La sérénité, c’est quand les parties de nous s’entendent à peu près bien

 

Pour aller plus loin

Chaque fois qu’on est malheureux, ou malade, c’est que des parts de nous sont en conflit. De plus, on vient de voir que ces conflits internes se reflétaient à l’extérieur. Ils jouent un rôle de « colibri fou » : au lieu de jeter des gouttes d’eau pour contribuer à éteindre les incendies de l’humanité, ils jettent de l’huile sur le feu. 

Envie d’apaiser quelques-uns de vos conflits intérieurs ? En sachant que ce sera bon pour vous et bon pour tous les êtres ? 

Afin de vous y aider, je vous propose une aide personnalisée. Pour en savoir plus sur mes séances, cliquez ici

 

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2 réflexions sur “L’abominable égrégore des commémorations / Et si les commémorations se passaient autrement ?”

  1. Je me suis aussi fait la réflexion en voyant les défilés du 14 et du 21 juillet (en Belgique).
    Pourquoi la célébration autour de corps de guerre? Je sais qu’on peut également les voir comme des corps de paix, et d’aide, car heureusement, ils sont également formés et utilisés à cet effet (et je pense que, justement, les différents corps mis à l’honneur ce jour prendraient comme un affront de ne plus être de la sorte célébré et remercié).. Mais effectivement, cela démontre que malgré l’avancée de l’histoire, l’identité d’une nation, si elle ne s’y résume pas, se focalise énormément sur son outil belliqueux, sur sa « force de frappe »…
    Heureusement qu’il y a les bals, et autres pique-niques dans les rues comme au Royaume-Uni pour, ô si peu, compenser…
    Je n’avais pas pensé non plus à cela en termes d’égrégore, qui est un concept auquel j’ai énormément commencé à m’intéresser, principalement au niveau des religions, etant moi-même sortie d’une religion sectaire dans laquelle j’ai été très impliquée…

    1. Bonjour Emérence et merci pour votre commentaire
      En France, à propos de la gendarmerie, on parlait auparavant de Gardiens de la Paix, maintenant on dit : Forces de l’Ordre. (de l’ordre de qui ? pas beaucoup celui du peuple, on dirait). J’espère que certaines militaires conçoivent leur rôle comme celui de Gardiens de la Paix. Mais ceux-là se sentiraient tout autant « célébrés et remerciés » s’ils animaient des ateliers de réflexion sur la recherche de la paix. C’est possible, ça peut se faire : si nous sommes nombreux à le souhaiter et à agir dans ce sens, chacun à sa manière.

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