Déménagement et blessure de trahison

Xavier recule depuis des années devant l’idée de déménager, bien qu’il critique sans cesse son appartement actuel.

Des centaines de raisons apparemment logiques dissimulent cette appréhension : « On n’est pas si mal ici finalement », « La situation économique ne se prête pas à un déménagement », « Nous ne pouvons pas nous le permettre maintenant, c’est trop cher », « Tout ce qu’on a essayé de visiter est moche, je n’aime aucun de ces logements », etc., etc.

Son épouse tente en vain de le raisonner, elle s’épuise à chercher le logement idéal, et les disputes se multiplient. Elle s’est adressée à de nombreuses agences, pour vendre leur logement actuel et pour en acheter un nouveau. Dès qu’une opportunité se dessine, Xavier la refuse, et pas toujours aimablement

 

Qu’y a-t-il sous ce comportement ? 

Quand il avait 3 ans, Xavier a vécu comme une trahison la naissance de son frère. Pourquoi ses parents, jusque-là si gentils, ne pensent-ils plus qu’à cet affreux bébé ?! Il se sent trahi et abandonné ; une seule conclusion s’impose à ses yeux : « on ne peut compter sur personne ! »

Adulte, il garde une méfiance (inconsciente) qui s’étend à tout ; par exemple, à la question de déménager (parmi beaucoup d’autres !)

 

Nous sommes multiples

Des parties de nous sont restées fixées à l’âge de nos traumatismes.

Elles ont 3 ans, 5 ans, 2 mois. Et elles ne savent rien de ce qui s’est passé par la suite.

Par exemple, le petit Xavier de 3 ans ne sait pas que quelques années plus tard, sa relation avec son frère est devenue plutôt acceptable, et que ce dernier l’a soutenu à maintes reprises.

Le petit Xavier de 3 ans ne sait qu’une chose : du jour au lendemain, son univers s’est écroulé à cause d’un affreux personnage, braillard, et sans intérêt. 

L’enfant ne veut jamais revivre cette douleur passée. Alors, pour lui :  « une situation qui change d’un jour à l’autre, c’est trop dangereux ». Et puis, « on ne peut faire confiance à personne ». 

Donc : le prochain logement ne conviendra sûrement pas ; il va y avoir une embrouille à l’achat ou pour la location, « on ne sait jamais ».

Aucune de ces phrases ne sera énoncée clairement, ni consciente pour lui.

 

déménagement et blessure de trahison / enfant qui pleure

 

 

Reconnaître et apaiser les « enfants » en soi

De quoi aurait besoin Xavier, pour agir enfin d’une façon qui satisfasse ses besoins d’adulte ?

Avant tout, de reconnaître en lui l’enfant de 3 ans, qui réclame sans cesse que Maman s’occupe de lui autant et même plus que de « l’envahisseur ».

Cet élégant quadragénaire ne peut pas dire dans une agence immobilière : « Tout ce que vous proposez est très moche et très cher, en plus vous êtes un méchant monsieur. C’est normal que je pense ça : ma Maman m’a laissé tomber, alors je ne peux vraiment pas vous faire confiance, je suis sûr que vous voulez me faire du mal, vous aussi. » Pourtant, c’est exactement ce qui se passe en lui… inconsciemment.

Reconnaître l’enfant qui pleure, c’est la partie la plus difficile d’un travail sur soi, c’est souvent le résultat d’une véritable enquête : ce pauvre chéri a tellement peur qu’il se cache bien ! Il faut ensuite l’écouter et le consoler.

Ce n’est qu’à cette condition qu’il pourra changer de point de vue, voir enfin les choses de façon plus objective, d’une façon qui puisse rendre plus heureux le Xavier adulte.

 

 

Certaines parties de vous n’ont jamais entendu parler ni de Loi d’Attraction ni d’EFT !

La première fois où l’on en prend conscience, ça surprend un peu… Pourtant, c’est logique.

On continue avec l’exemple ci-dessus : Xavier a été éduqué dans une famille où « on ne croit pas à tout ça ».

La partie de lui blessée se replie sur elle-même, s’enkyste sous sa carapace de méfiance, telle qu’elle est sur le moment, c’est-à-dire avec ses connaissances de l’époque :

– celles d’un enfant de 3 ans

– éduqué dans une famille où « on ne croit pas à tout ça ».

Et cette partie de lui ne sait pas non plus ce qui s’est produit après la naissance de son frère, ni même qu’il sera toujours vivant 40 ans plus tard, et que beaucoup de choses iront bien dans sa vie.

A part sa méfiance chronique… jusqu’à ce qu’elle soit guérie.

On a vu qu’il fallait créer une communication confiante et affectueuse avec cet enfant blessé ; puis il faudra aussi lui donner les informations dont il a besoin : afin qu’il puisse enfin se reconnecter à l’ici et maintenant.

 

Comment y arriver ? Des solutions ICI. 

Cet article est extrait de « Déménagez sans regrets grâce à l’EFT« . 

Qui se décline sous différentes formes : livre papier, formation avec audios.

Et bientôt : des ateliers sur Internet, où je vous accompagnerai en douceur jusqu’à ce que votre déménagement vous paraisse un événement magnifique !
Il suffit d’un changement de regard, et l’EFT est un outil idéal pour accomplir une telle métamorphose.

 

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