Des millions de gens sont conditionnés à croire que certaines personnes sont irrécupérables ; que la seule solution pour eux, c’est la prison, la peine de mort, au « mieux » l’HP. Normal, c’est la seule solution qu’évoquent à longueur de journée les médias, les films policiers, les jeux vidéos. Et si on inversait les choses et qu’on parle beaucoup, beaucoup de réinsertions réussies ?
Parce qu’il y en a des dizaines, certainement encore plus.
Et si on en parlait tous les jours, dans les médias, à l’école… toutes ces expériences s’enrichiraient, se perfectionneraient, se développeraient de plus en plus vite. Et le monde irait infiniment mieux.
– hin, hin 🤨😏🙄… S’il y en avait ça se saurait. Je te dis que ce n’est pas possible, la preuve c’est que j’te l’dis. Espèce de complotiste d’extrême droite, tu ne peux jamais penser comme tout le monde.
– « S’il y en avait ça se saurait » 😒; non, puisqu’on ne parle que du contraire, de tout ce qui ne va pas, et de solutions qui aggravent les problèmes. C’est ce dont je viens de parler.
Mais on va demander à un « excellent documentaliste » s’il existe de nombreux exemples de réinsertions réussies. Jusqu’à présent, je n’en connaissais que quelques-unes, ChatGPT en a trouvé bien plus 👍😊. (en italique : texte de l’IA ; en « normal » : mon texte)
Quelques expériences de réinsertions réussies ; ma question à ChatGPT
Dans mon blog, je cite les expériences (réussies) suivantes, qui ont aidé des « criminels endurcis » à s’en sortir. Je te cite quelques exemples ci-dessous. En connais tu d’autres ? Beaucoup d’autres ?
Douglas Grant : des criminels « irrécupérables » devenus sociologues
Celles de Douglas Grant, en Californie, il y a plus de 40 ans; il a travaillé avec 18 détenus qualifiés d’irrécupérables par l’Administration Pénitentiaire. Ils étaient analphabètes, limite « débiles mentaux », caractériels, multirécidivistes, multicriminels.
Cinq ou six ans plus tard, ils faisaient presque tous des doctorats de psycho ou socio, tirant les leçons de leur propre expérience. Malheureusement, cette superbe expérience a été interrompue par Ronald Reagan, quand il est devenu gouverneur de Californie … peu avant d’être élu président des Etats-Unis.
Le seul article que j’ai trouvé à ce sujet, pourtant si important : « Des détenus pour changer le monde ». Il relate l’expérience de Douglas Grant, quelques années après sa réalisation ; et il commence par le récit de l’un des ex-détenus avec qui il a travaillé. Ex-détenu devenu professeur d’Université. (cliquez sur l’image pour l’agrandir)
Dr Len et l’Ho’oponopono : un service psychiatrique fermé, pour cause de guérisons
Les recherches du Dr Len, avec la technique de l’Ho’oponopono : il a travaillé à distance, dans un service de psychiatrie d’un établissement pénitentiaire des USA : ce service était un enfer, qui concentrait les plus dangereux psychopathes de la région. Au bout de 3 ans, le service a fermé, parce qu’ils étaient tous guéris.
L’association L’Ange Bleu : une réelle prévention de la maltraitance sexuelle
La prévention de la maltraitance sexuelle des enfants en France et ailleurs demeure illusoire. Si la question de la récidive est un sujet régulièrement soulevé et rebattu par les politiques et les médias, celle de la réelle prévention en amont visée à empêcher ou dissuader le passage à l’acte des pédophiles, surtout de ceux qui n’ont pas encore enfreint la loi, est en revanche passée sous silence.
Françoise Dolto : une vraie écoute permet d’empêcher des drames épouvantables
Françoise Dolto, dans « Tout est langage », parle d’un enfant qui après divers comportements très étranges, s’était mis, à l’adolescence, à toucher les seins des femmes dans la rue. Que serait-il devenu, si Françoise Dolto n’avait pas su dévier cette trajectoire infernale? Violeur, puis assassin ? Puis tueur en série ? Heureusement qu’en comprenant l’origine de son problème (un deuil pas fait, dans son entourage), elle a pu déjouer la « malédiction ».
Mon super documentaliste propose aussi de faire un comparatif complet (secteur, bénéfices, chiffres, contacts). Mais il faut bien arrêter l’article un moment ou l’autre.
– Alors, convaincu de l’existence de réinsertions réussies ?
– Mmmoui, bon, peut-être. Mais tu sais, faut pas croire tout ce qui est dit sur Internet. Et puis l’IA, je m’en méfie aussi, quand même…
– On est bien d’accord. Je me méfie aussi de la télé, des médias, de ce que j’ai appris à l’école, de tout, finalement. Y compris de mes propres pensées. C’est ce qui s’appelle
réfléchir, en fait.
Mise au point : plutôt que parler de « se méfier » qui est une réaction très émotionnelle, j’aime mieux dire : « passer au crible de notre réflexion, intuition, observation, et expérience vécue ».
Des preuves ?
Je n’ai évidemment pas vérifié chacune des expériences décrites ici (à part la
CNV, que je pratique autant que je peux). Cela prendrait plus que toute une vie.
Mais ces démarches portent un immense potentiel, je souhaite tellement que ces démarches se développent et fassent boule de neige.
SVP, transmettez et retransmettez cet article !
Et si vous connaissez d’autres réinsertions réussies (des grandes, des petites, des moyennes), merci infiniment de les partager dans les commentaires.
Encore des idées, celles-ci sont accessibles à tous : les méditations pour la paix ont un impact réel, elles contribuent vraiment à faire diminuer la violence : au moins dans un périmètre restreint et pour quelques jours. Mais si on en faisait beaucoup, souvent ?
Et aussi tout ce qui concerne
les égrégores : lesquels veut-on nourrir ? Ceux de la peur et de la haine ? ou ceux de la joie et l’amour ?