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1. Blessure d’abandon : définition, exemples et solutions

La blessure d’abandon fait partie des cinq blessures dont parle beaucoup Lise Bourbeau, entre autres dans le livre « Les cinq blessures qui nous empêchent d’être nous-mêmes ».

(on les retient facilement à partir du mot TRAHI : Trahison, Rejet, Abandon, Humiliation, Injustice).

 

 

J’ai lu ce livre, et m’en suis nécessairement inspirée, mais l’approche de cette série d’articles est différente : la blessure d’abandon est vue à travers des déductions logiques à partir d’une idée simple et de questions.

L’IDEE : « La blessure d’abandon, c’est la peur d’être abandonné par quelqu’un« . 

LES QUESTIONS :

  • Par qui ? (plus exactement, à quoi ressemble-t-il ? en réalité, c’est plus une image qu’une personne précise)
  • Pourquoi cette peur ?
  • Quelles stratégies emploient le pauvre « abandonné » ?
  • quelles croyances sont à la base de ces stratégies ?
  • et quelles conséquences a cet étrange fonctionnement, pourtant si répandu ? (quelques conséquences, en fait… il y en a tellement.)

 

Je m’attendais à écrire un article rapide et un ou deux protocoles EFT, comme quelqu’un me l’a demandé pour la « Boutique« . Et ça a été beaucoup, beaucoup plus long que je ne le pensais… 😉

 

 

« Blessures émotionnelles » ou Jeu de la Vie ?

Nous avons tous des « blessures émotionnelles« .

 

Plutôt que de nous apitoyer sur notre sort, nous pouvons les voir comme notre donnée du départ, les cartes avec lesquelles nous commençons la partie représentée par notre incarnation. Ou encore le contexte du « jeu vidéo » que nous avons choisi.

 

Jeu qui aurait toujours pour but d’exprimer notre Lumière et de percevoir celle des autres êtres, dans des situations toujours différentes.

En effet, mon axiome de base est que l’âme s’incarne pour faire des expériences, ce qui est largement vérifié par des milliers de médiums et des récits de NDE.

 

Ici, il sera question d’un « jeu / je » très courant : celui qui commence par une blessure d’abandon. Plus j’écris cette série d’articles, plus elle me paraît répandue.

 

Voici une possibilité parmi tant d’autres. L’âme se serait dit  : « Je vais me choisir une mère qui me donnera l’impression que je ne peux rien faire sans elle. Et, partant de cette situation, je vais essayer de retrouver la conscience de notre Lumière. »

 

 

Que cette idée soit vraie ou pas, elle permet de prendre du recul par rapport à ce qui nous fait mal, et de n’accuser personne (parce que ça ne nous aiderait en RIEN !)
Ce qui libère l’énergie pour transmuter la situation et être enfin plus heureux
.

 

 

Définitions : blessure d’abandon, « dépendant », Parent Symbolique, « héros »

Avoir une blessure d’abandon consiste à avoir peur d’être abandonné, c’est logique. Donc, abandonné par quelqu’un, dont on croit dépendre en tout, ou presque.

 

« Dépendant »

Lise Bourbeau utilise donc le terme de « dépendant », pour désigner en un seul mot une personne qui souffre principalement d’une blessure d’abandon. Plus exactement, la partie d’elle qui en souffre. Elle parle aussi de « porter un masque de dépendant », dans certaines situations précises, où risque de se réveiller la crainte de l’abandon.

 

Il est important de rappeler que, quelque soit la blessure, ce n’est qu’une partie de nous qui la porte, pas nous en entier. Et que d’autres parties de nous, notre Sagesse Intérieure en particulier, ont en elle tout ce qu’il faut pour la guérir.

 

Dire « le dépendant » va simplement plus vite à dire que « la partie d’une personne qui porte une blessure d’abandon, mais qui pourra la guérir grâce à sa Sagesse Intérieure ».

Et dire « le dépendant fait ceci ou cela » va plus vite que de dire : « la partie de cette personne qui porte une blessure d’abandon la pousse à tel et tel comportement ».

 

 

Parent Symbolique, héros.

Après toutes ces précisions, on peut dire rapidement que le « dépendant »  est persuadé (inconsciemment) que son bonheur, le sentiment d’avoir de la Valeur, et même toute sa vie, dépendent d’une autre personne, auprès de qui il vivait  ou espère toujours vivre, une sorte de paradis.

 

Cette personne est la plupart du temps l’un des deux parents biologiques, envers qui on ressent  cette dépendance, cette peur panique d’être abandonné, ou le sentiment d’être réellement abandonné par lui.

L’enfant se constitue des « stratégies », pour être le plus heureux possible (ou le moins malheureux) dans sa relation avec ce parent. On a vu qu’elles étaient, à l’origine, adaptées à un contexte précis, à une personne précise.

Ce qui pose problème avec ces stratégies, c’est que très souvent, il les garde. Et qu’il les utilise dans tous les contextes qui ressemblent un tant soit peu à ce qu’il a connu étant enfant : relation de couple, amis, enfants, patrons, clients, etc. etc. (C’est le fonctionnement normal du cerveau émotionnel).

 

D’où le fait de parler de Parent Symbolique.

Une situation spéciale : les jumeaux éphémères. Leur Départ vers l’au-delà semble généralement perçu par le foetus comme un abandon. Etrange, puisque ce dernier est encore très Connecté avec les autres Plans… mais la pratique thérapeutique montre que ce ressenti est très fréquent.

Comme on peut difficilement les qualifier de Parents Symboliques, j’emploierai quelquefois le terme de « héros ». Pas seulement dans ce contexte, finalement : ce terme plus général convient mieux pour certains éclairages.

 

 

Comment se constitue une blessure d’abandon ?

Aucune blessure n’est sortie du néant, « par hasard ».  Une petite contrariété peut s’aggraver, de réactivation en réactivation, par un effet boule de neige qui passe d’un petit caillou à une avalanche. Ou encore l’interaction de plusieurs blessures en crée d’autres, qui s’aggravent chacune à leur manière… jusqu’à ce qu’elles soient guéries, bien sûr.

Les blessures les plus récentes en réactivent de plus anciennes, nous remettant dans le même état émotionnel qu’au moment où elles se sont produites. Elles remettent alors aux commandes de notre vie des tout petits enfants traumatisés, qui réagissent avec leurs connaissances du moment. Même s’ils portent alors tant bien que mal des masques d’adulte, on peut prévoir que le résultat ne sera pas brillant.

 

De quand date le « petit caillou » de la boule de neige ? Il y a toujours plusieurs pistes à explorer; la question est : laquelle est la plus aidante dans une situation donnée, à un instant donné. Les voici :

  • l’enfance, la toute petite enfance
  • la période foetale
  • l’Arbre psychogénéalogique
  • des vies antérieures
  • Le « petit caillou » peut aussi être récent : ne dater que de quelques mois ou années. Il est souvent alors la conséquence d’autres blessures : une blessure d’abandon peut avoir pour conséquence un risque de blessure d’humiliation, ou de trahison. Selon les événements « extérieurs » (sachant que tout est miroir), l’une ou l’autre va s’aggraver jusqu’à constituer une blessure à part entière.

 

Le parent à l’origine de la blessure d’abandon (dans cette vie) ne cherchait pas nécessairement à rendre son enfant dépendant de lui.

Dans les premiers mois de sa vie physique, un bébé est dépendant, ce n’est pas un scoop. Si le bébé est entouré d’amour, cette dépendance est très confortable, il est normal qu’il y prenne goût. (voir l’article : « Illusion de la Toute Puissance Infantile, et spiritualité« ).

Entre :

  • avoir pleinement apprécié sa vie de bébé, mais passer volontiers à une vie de « grand garçon / grande fille »
  • et : vivre très très mal ce changement de statut,

il y a des milliers d’états intermédiaires, qui vont :

  • d’une blessure d’abandon quasi inexistante
  • à une blessure d’abandon qui laissera son empreinte sinistre sur la vie entière (sauf si elle guérit, bien sûr !).

 

 

Une généralisation imprévue

En écrivant ces articles, je m’aperçois que ce concept de dépendance se généralise de plus en plus, jusqu’à concerner TOUS les humains.

En effet : dans la « vraie » blessure d’abandon, le « dépendant » croit que son « héros » est indispensable à sa vie et à son bonheur. Pourtant, ce n’est qu’une croyance, reliée à beaucoup d’autres.conditionnements et auto-conditionnements.

 

Nous, humains moyens, dépendons d’infiniment de choses, que nous trouvons tellement normales que nous ne les percevons plus… sauf en cas de gros problème. En fait, comme le porteur d’une blessure d’abandon, nous croyons en dépendre. Mais ce n’est peut-être pas si vrai :

  • nous sommes sûrs que l’alimentation est indispensable : pourtant, de plus en plus de respiriens prouvent quotidiennement le contraire.
  • nous sommes sûrs de ne pouvoir survivre que dans des températures modérées, ou alors très bien couverts pour résister au froid. Pourtant, tous les ans, des milliers de gens marchent sur du feu (aux stages d’Anthony Robins entre autres), et Wim Hof a démontré que nous pouvions résister facilement à des températures glaciales.

 

Un p’tit bain de glaçons, comme Wim Hof, ça vous tente ?

Et face à ces besoins « imaginaires », nous sommes prêts à nous défendre bec et ongles, comme un drogué en état de manque. Et en cherchant un peu, on pourrait trouver bien d’autres dépendances, dans les vies « normales » des occidentaux en particulier.

 

Où est donc le véritable Abandon, qui nous rend si nostalgiques d’un Paradis perdu ?

    • on peut chercher une réponse dans la Genèse, qui parle du passage du monde de l’Unité (le jardin d’Eden, le Paradis terrestre) à celui de la Dualité (l’Arbre du Bien et du Mal). Si on regarde ce mythe sans l’entacher de drame et de culpabilité, c’est plus simple. (voir : « Adam et Eve, une spiritualité sereine (sans culpabilité !)« )

 

  • Une petite histoire plus récente, que je cite presque partout dans ce blog, c’est « La petite âme et le Soleil« , d’après le livre de N.D. Walsch : une âme souhaite expérimenter sa spécificité, en « entourant d’ombre sa Lumière », dans le monde de la dualité. Grande aventure, où le seul véritable fauteur de trouble, s’il en est, c’est l’oubli de Qui Nous Sommes Tous.

 

Cet Abandon fondamental est donc celui de la conscience de Qui Nous Sommes. On peut aussi le voir en terme de Trahison, ce qui nous amène à la conclusion que tire Lise Bourbeau dans son livre « Les cinq blessures », dont il était question en haut de cet article :

« La création de nos masques [entre autres, celui de « dépendant »] exprime la plus grande Trahison entre toutes, celle d’avoir oublié que nous sommes Dieu. Voilà pourquoi l’acrostiche des cinq blessures arrive au mot TRAHI (TRAHI : Trahison, Rejet, Abandon, Humiliation, Injustice).

 

 

Exemples de blessures d’abandon

1. Jusqu’à l’âge de 4 ans, Gaël, enfant unique, était  très protégé par sa mère; il était le petit roi, elle adorait le servir, et satisfaire tous les désirs. On s’habitue volontiers, à être « gâté » ainsi. Parce qu’on assimile tout cela à de l’Amour.

 

Pourtant, « gâter » signifie aussi « abîmer ». La face cachée de cette royauté illusoire, c’est :

  • que Gaël n’a pas été encouragé à être autonome
  • et que cet afflux de désirs satisfaits a agi comme une drogue.

Puis suite à la naissance d’un petit frère, jointe à des difficultés financières des parents, le petit paradis de Gaël s’est brusquement écroulé.

 

Et depuis, il passe son temps à tenter de le recréer :

  • en tentant de s’accrocher à des personnes bienveillantes, à des situations agréables.
  • et en essayant avec une telle désespérance, une telle peur de l’abandon … que les séparations se produisent de nouveau, forcément. (Loi d’Attraction)

 

2. Toute son enfance et son adolescence, Patrice a été plus ou moins ignoré par ses parents. Né par « accident », il a reçu un toit et des repas, mais très peu d’amour.

Il cherche à créer enfin le « nid » qu’il n’a jamais connu, mais dont son âme a l’intuition profonde. Alors, comme Gaël, il tente de s’accrocher à des personnes quand il le peut,  ça se passe souvent mal aussi.
Mais contrairement à lui, il n’a pas connu le « paradis » de la petite enfance. Même si, comme pour nous tous, son être profond sait ce qu’il cherche profondément, le conscient de Patrice y croit moins : ce dernier a peut-être plus de risques de se créer rapidement d’autres dépendances : matérielles, celles-ci.

 

3. D’autres exemples de recherche d’un paradis perdu.

Rappel utile : c’est la perception qu’on a d’un événement, les conclusions qu’on en tire, qui crée une blessure; jamais l’événement en tant que tel. Suite à des événements comme ceux dont on parle ci-dessous, certains ont « musclé leur résilience », d’autres ont été abattus à vie.
« Rien en soi n’est bon ni mauvais, tout dépend de ce qu’on en pense » (Shakespeare) … et de ce qu’on en fait.

 

On peut se croire définitivement « chassé du Paradis terrestre »  :

  • après la perte d’un proche, ou la séparation des parents
  • et aussi, pendant la période foetale, en cas d’ « abandon » par un jumeau éphémère, rarement perçu consciemment après la naissance. Ou de non-désir d’enfant de la part des parents (plus exactement par une partie des parents; si l’enfant est là, c’est que leur inconscient a « voté » pour sa naissance, même si c’est seulement à 51% des voix).

 

On peut aussi chercher à retrouver le paradis perdu d’un ancêtre : étrange mission attribuée par l’inconscient collectif

 

 

Des solutions

 

 

Si je ne vous parlais pas d’EFT ici, vous seriez bien étonnés…

Oui, mais de l’EFT comment ? 

 

Il me semble de plus en plus que l’EFT ait deux rôles principaux :

  1. effacer les croyances toxiques.
  • Et  couper des liens entre :
    • un type de déclencheur
    • Et une réponse (« stratégie » pré-programmée) inappropriée, voire désastreuse.

 

 

– Oui, mais les émotions, là-dedans ? l’EFT, c’est tout de même des Techniques de Libération Emotionnelle

– On est bien d’accord. 1. Les croyances engendrent automatiquement des émotions ; et  2. un déclencheur génère une émotion, par réflexe, parce qu’il ressemble à des situations déjà vécues.

Et si ces émotions sont désagréables, l’inconscient a élaboré des stratégies pour les éviter. L’inconvénient, c’est qu’il les a élaborées quand nous étions tout petits, et que nous continuons à utiliser les mêmes, des années plus tard, également par réflexe.

 

 

Ce qui amène (en général) à plusieurs types de protocoles EFT, qui concerneront ici la blessure d’abandon.

 

Plusieurs types de protocoles EFT :

 

  1. Des tappings qui partent de croyances,
  • et d’autres qui partent de déclencheurs (les plus anciens possibles, puisque comme dans un mur de briques, si on peut défaire les briques les plus basses, le mur s’écroule) : pour que les situations qui leur ressemblent ne provoquent plus un stress insurmontable, et qu’on puisse alors agir de façon appropriée : dans certains cas on imaginera d’avance des stratégies, dans d’autres on fera simplement confiance à l’Univers.
  • D’autres tiennent un peu des deux : des images mentales, des sensations. Quand le souvenir des déclencheurs est trop douloureux, et qu’aucune croyance n’émerge de façon claire, ces images et ces sensations peuvent aussi être à la base d’un protocole EFT.

 

Vaste programme… Je mettrai un lien vers eux ici, au fur et à mesure que je les écrirai et enregistrerai.

 

Quelques protocoles EFT en rapport avec la blessure d’abandon

Voici les protocoles EFT de la boutique , en rapport avec la blessure d’abandon.  Il s’agit chaque fois  :

– d’un protocole EFT avec un audio,
– accompagné d’une présentation (un peu comme les articles de ce blog), et d’une transcription du tapping, soit complète, soit très détaillée.

Chacun d’entre eux coûte 5 euros (avril 2019).

 

Pourquoi ce fonctionnement ?  Parce qu’il vous donne immédiatement, pour un prix dérisoire, une piste pour aller mieux très vite, sur ce que vous avez besoin de travailler maintenantun tapping dure quelques minutes;  si vous avez déjà pratiqué l’EFT, vous savez que la stimulation de ces points magiques déprogramme en peu de temps beaucoup, beaucoup de « synapses noires« .

 

Pour en savoir plus, cliquez sur les titres ci-dessous, ou sur les images. 

 

Guérir de la solitude 

Boutique;  audio (24 minutes; protocole EFT) : texte (pdf : 1800  mots; présentation et résumé détaillé du tapping)

Le sentiment d’être isolé du reste du monde, abandonné au fond d’un gouffre… vous connaissez ?  Ce tapping va vous aider à sortir de ce gouffre, pour retrouver le plaisir d’être en relations, 

 

 

Deuil et sentiment d’abandon

Boutique;  audio (24 minutes; protocole EFT) : texte (pdf : 1800  mots; présentation et résumé détaillé du tapping)

Un deuil pas vraiment terminé peut plomber une vie.
Et cela n’aide personne, au contraire : ni celui qui est Parti Ailleurs, ni celui qui le pleure indéfiniment, ni son entourage. Mais heureusement, tout peut se guérir.

 

Je n’aime pas terminer un article sur des sujets aussi durs.
Même si le but de ces protocoles est d’émerger de sentiments douloureux pour nous souvenir de plus en plus  de Qui Nous Sommes Tous. Et de retrouver ainsi de plus en plus de force intérieure, et d’Amour pour la Vie, quoi qu’il arrive.
Et même si l’EFT a si souvent des résultats spectaculaires.

 

Alors, on finira sur deux autres, plus souriants. Les précédents contribuaient à guérir le passé, ces deux-là vont vous aider à aller vers un avenir de plus en plus heureux, je vous le souhaite sincèrement.

 

Vous souvenir de votre Projet de Vie

Boutique;  audio (6 minutes; protocole EFT) : texte (pdf : présentation et résumé détaillé du tapping)

Tant de gens sont mécontents de leur vie : au niveau professionnel, relationnel, à tout point de vue… Pourtant, quand nous retrouvons en nous notre Projet de Vie, tout s’éclaire.

Ce tapping est fait pour vous y aider.

 

 

Ce que vous aimez EST IMPORTANT

Boutique;  audio (6 minutes 30 secondes; protocole EFT) : texte (pdf : 1400  mots; présentation et résumé détaillé du tapping)

Un protocole EFT pour déprogrammer ce « gant de boxe invisible » qui vous envoie au tapis chaque fois que vous voulez agir pour vous sentir mieux, pour vous faire plaisir…. comme s’il y avait toujours plus urgent.

 

 

Cet article fait partie de la série :

1. Blessure d’abandon : définition, exemples et solutions
2. Blessure d’abandon : croyances, émotions
3. Blessure d’abandon : stratégies
4. Blessure d’abandon : conséquences dans les relations, sur de nombreux autres aspects de la vie (à venir)

 

 

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2 reflexions sur “1. Blessure d’abandon : définition, exemples et solutions

  1. Chriss

    Bonjour,
    J’ai pratiqué une séance avec Claude il y a quelques jours. j’ai été particulièrement impressionnée par la facilité avec laquelle elle m’a amenée à contacter ce qui pouvait être à l’origine de mes maux. J’ai pu faire un voyage dans le temps et mettre au jour, comprendre, expliquer puis traiter, par la méthode de l’EFT mot à mot, petit à petit tout ce cheminement pour aller vers un mieux-être.
    Une séance formidable, une personne humaine et attachante.
    Je peux revivre cette séance pour aller encore plus loin. Cette séance est bien construite et Claude m’a envoyé mon enregistrement et un écrit me permettant de revenir sur mon cheminement.
    Je me sens dans un grand sentiment de gratitude vis à vis de Claude, de son écoute, de sa séance d’EFT.

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