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Mais on ne va quand même pas laisser les gens faire n’importe quoi ?

comportement inacceptable / arrêterQuand j’exprime mes idées très « peace and love »  sur le pardon, le non-jugement, l’écoute, il y a souvent quelqu’un pour me demander, pas toujours aimablement  :

– mais on ne va quand même pas laisser les gens faire n’importe quoi ???!!!

 

Ma réponse est : Non, bien sûr. Oui, il faut des lois. Non, je ne me crois pas « au pays des Bisounours ».

 

Mais ce n’est pas une raison pour avaler tout cru les idées reçues les plus toxiques

 

. Je n’ai pas de solution à tout, loin de là, mais j’ai, comme tout le monde, le droit de réfléchir.

 

Dans les éternelles discussions « il faut punir / il ne faut pas punir », il y a confusion entre plusieurs séries de questions :

  • quels comportements sont inacceptables ? dans quelles circonstances ? quelle est la part de notre subjectivité, de nos conditionnements ?
  • et : que faire quand quelqu’un a (ou a eu) un comportement inacceptable ?

 

 

Quels comportements sont inacceptables et dans quelles circonstances ?

Pour quelles raisons (déterminées par le cerveau rationnel), et pour quels motifs (déterminés par nos émotions) allons-nous juger un comportement comme inacceptable ?

 

Quels comportements sont inacceptables et dans quelles circonstances ? (ex. légitime défense ou non) . Dans quelle mesure cette notion d’acceptable / inacceptable est liée au contexte culturel et social ?

Que veut-on obtenir, quand on décide que tel comportement est acceptable ou non ? Le bien de tous, celui de certains, obéir à un dogme religieux, ou à une croyance répandue ? Quelles parties de la société (et aussi : quelles parties de nous) veulent obtenir quel résultat ? Et pourquoi ?

 

Par exemple, quelles parties de nous ont envie « d’en découdre », d’affirmer les valeurs de « notre groupe » au détriment de celles d’un autre groupe ? Ces parties de nous peuvent très bien cohabiter avec des désirs de justice et d’égalité : on est multiple, et les différences d’opinions entre les groupes sociaux ressemblent beaucoup aux contradictions internes à chaque personne.

 

 

Que faire quand quelqu’un a (ou : a  eu) un comportement inacceptable ?

Que faire quand quelqu’un a (ou : a  eu) un comportement inacceptable ?
Si on fait quelque chose, on le fait dans quel but : pour le bien de tous ?  ou pour celui de certains : la classe dominante ? des intérêts particuliers ? pour obéir à un dogme religieux, ou à une croyance répandue ? Pour le bien de tous y compris du  « transgresseur » ?

Ou pour le bien de tous sauf celui du transgresseur ?

 

Et dans ce cas, pourquoi, et quelles en sont les conséquences ? Quelles sont les conséquences à court terme, à long terme, sur le transgresseur, sur ses proches, sur son groupe social, sur la société dans son ensemble ? 

Quelles sont les conséquences de l’acte du transgresseur ? Et de l’acte de « punition » ou de pardon, de réinsertion, d’aide, d’écoute du transgresseur ? à court terme, à long terme, sur le transgresseur, sur ses proches, sur son groupe social, sur la société dans son ensemble ? Que faire pour que tout le monde (y compris le transgresseur) aille mieux ? (à court et à long terme).

Tout en évitant, évidemment, qu’il recommence ? 

 

 

Mes deux questions préférées :

A. Que faire, à titre préventif, pour éviter de créer des situations qui vont provoquer des comportements inacceptables ? (exemples : favoriser par des situations, des actes, le lien social, la reconnaissance de la créativité et du potentiel de chacun).

 

B. Si une transgression s’est produite, que faire pour que tout le monde (y compris le transgresseur) aille mieux ? (à court et à long terme).

 

Habituellement, une « transgression » grande ou petite déclenche uniquement deux questions, très différentes des miennes :1. Qui est le méchant ? 2. Qu’est-ce qu’on lui fait de méchant, pour lui montrer qu’il ne faut pas être méchant ?

 

Mes « questions préférées » (A et B) donnent une approche très différente de ce genre de situations.

 

 

TRES  IMPORTANT : Des exemples de situations terribles gérées avec Amour

Voici quelques exemples, que je détaille davantage dans cet article : « Allez-vous mettre votre voiture en prison ? (2) ».

Il s’agit, entre autres exemples, de :

  • Dr Len, qui a guéri des gens extrêmement dangereux, en faisant de la méditation et de l’Ho’oponopono. Il commence à être connu parmi les gens qui s’intéressent au développement personnel.
  • Douglas Grant, qui a accompagné des criminels endurcis et soit-disant débiles mentaux, jusqu’à … des diplômes de haut niveau de psychologie et de sociologie, où ils analysaient leurs propres expériences de vie, dans un but de prévention, évidemment. Lui, très peu de gens le connaissent. Et voyez pourquoi cette superbe expérience a été interrompue…

 

S’il vous plaît : lisez cet article  (peut-être aussi le précédent), et transmettez ces informations !  … dans l’intérêt de tous.

 

Et vous ? Votre avis sur tout ça ? Et peut-être des « histoires à succès » de « transgressions »  gérées avec Amour ? (je parle de n’importe quelle transgression : aussi bien celles d’un  « serial killer »  que celle d’un gosse qui a piqué le goûter de son copain).

 

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