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5 jours de jeûne… et même pas faim !

jeûne (verre d'eau)

 

 

Je viens de vivre ma première vraie expérience de jeûne, au cours d’un stage « Sophrologie et jeûne », organisé par une sophrologue (Christine Varnière) et un médecin : expérience inoubliable, et finalement plus facile que je ne le pensais.

 

 

 

 

Avant le stage

Mes seules tentatives de jeûne datent de plusieurs années : une journée seulement chaque fois, seule chez moi, sans aide ni préparation particulière. Pas agréable du tout, j’essayais de m’occuper le plus possible en attendant avec impatience le lendemain.

 

Et la semaine d’avant le stage ? Oh la la, je ne faisais pas la fière… Peur d’avoir faim, de compter les jours et les heures d’ici la fin du stage, peur que des émotions imprévisibles ne remontent à la surface, que je passe le stage à pleurer ou à être d’une humeur massacrante…

 

Mais bien sûr… je me suis fait des protocoles EFT  :

  • sur « Pourquoi les autres ils vont pouvoir manger et pas moi ?! » (réponse évidente pour le cerveau rationnel : parce que j’ai choisi de faire ce stage, et que rien ne m’y obligeait. Mais on n’est pas que rationnel, loin de là !)
  • sur « Au secours, je vais mourir de faim ! ». Là encore, notre partie logique trouve cette idée absurde : « Tout le monde sait qu’on ne meurt pas de faim pour ça. »  Mais notre cerveau émotionnel prend la chose beaucoup plus au sérieux : dès qu’on saute un repas, il risque de se mettre en mode famine, alors pensez donc, quand on en saute 15 ! Il pourrait être en panique totale… sauf si on prend soin de le réconforter.  Avant de vous proposer l’audio de « Nourriture et émotions. Peur d’avoir faim », il faut d’abord parler un peu des réactions du cerveau émotionnel, et aussi des… vous verrez bien.

 

 

Quand l’hypothalamus risque de faire « mal maigrir »

Je cite un extrait de la Newsletter de « Santé Nature Innovation », du 26 avril 2016 :

« Quand on mange, une petite région du cerveau, l’hypothalamus, compte les calories.

Quand on arrête de manger, l’hypothalamus s’en aperçoit et passe le corps en « mode famine ».

Cela veut dire qu’il va tout faire pour économiser l’énergie.

Et comment fait-il ?

Il réduit en priorité la quantité d’eau dans le corps, la masse de muscles (car les muscles consomment beaucoup d’énergie), et réduit la densité des os.

En revanche, il stocke de la graisse, non seulement comme réserve d’énergie pour faire face aux besoins futurs, mais aussi parce que la graisse isole, protège du froid (c’est pourquoi les phoques, les baleines ont beaucoup de graisse).

Un corps qui manque de calories va donc automatiquement réduire sa masse musculaire et osseuse et conserver, et même accroître, sa masse graisseuse.

Ainsi quand vous faites un régime restrictif, vous perdez de l’os et des muscles. Par contre, vous gagnez de la graisse, proportionnellement à votre poids total.

C’est pourquoi vous voyez les kilos disparaître sur la balance, mais vous vous sentez affaibli.

C’est logique. Votre corps est en train de se transformer : il est moins lourd, mais il est aussi plus faible, vulnérable.

Mais la catastrophe se produit si vous vous remettez brusquement à manger. » :

 

En résumé, toujours d’après Santé Nature Innovation, même à ce moment, la graisse continue à augmenter, au détriment du muscle et de l’os, d’où un affaiblissement général : on revient au poids précédent, mais en étant considérablement affaibli, en ayant davantage de graisse et encore moins de muscle… perspective vraiment pas réjouissante.

 

Heureusement, le corps physique n’est QUE le tableau de bord de notre psychisme : mon hypothèse, c’est que ce que décrit Santé Nature Innovation n’est que le « pilote automatique » du corps, si il n’y a pas d’intervention particulière, ni physique (comme le propose SNI dans sa revue), ni psychologique.

– Des preuves ?

– D’abord, beaucoup de personnes pratiquant des jeûnes réguliers sont minces et en pleine forme; pas tous, mais est-ce que là aussi le psychisme n’est pas en train de faire la différence ? D’autre part, le respirianisme remet en cause toutes les « certitudes » concernant les besoins nutritifs.

 

 

Le respirianisme, qu’est-ce que c’est ?

Les respiriens peuvent se nourrir exclusivement de prâna (énergie cosmique inépuisable, qui nous entoure partout).

 

– Quelle idée ! Chacun sait que ce n’est pas possible…

– Plus précisément, la majorité des gens croit que ce n’est pas possible… Mais dès qu’on s’intéresse au développement personnel, on constate qu’on a tellement de croyances absurdes. Alors, pourquoi ne pas envisager que celle-ci soit fausse, elle aussi ?

 

La première fois où j’ai entendu parler du respirianisme, c’est dans le livre « Autobiographie d’un yogi« , de Paramahamsa Yogananda. Ce célèbre yogi ne semble ni mythomane, ni naïf, ni escroc, tout de même…

 

Puis j’ai lu les deux ouvrages suivants :

  • « Se nourrir de lumière – l’expérience d’un scientifique » de  Michael Werner (Auteur), et Thomas Stöckli  . Je cite un extrait d’un commentaire sur Amazon : « Par curiosité autant que par intérêt scientifique, Michael Werner, docteur en chimie et directeur d’un institut de recherche sur le cancer, a voulu faire cette expérience. Depuis sept ans, il ne mange plus et se sent parfaitement bien. Il continue de travailler normalement. Dans le cadre d’un projet de recherche universitaire, il s’est soumis dix jours durant à un contrôle strict, basé sur des mesures scientifiques, dans une clinique. »J’ai lu son récit de ces 10 jours : enfermé dans une chambre d’hôpital, avec des tuyaux et des fils électriques sur tout le corps pour enregistrer toutes les informations possibles, et filmé 24 h sur 24 : il fallait vraiment avoir envie de prouver au monde la réalité du respirianisme. Simulateurs s’abstenir : l’expérience n’est pas drôle du tout !

    Toutes ces expériences ont évidemment confirmé les dires du scientifique… mais pourquoi, pourquoi on n’en a pas parlé tous les jours au journal de 20 heures ? (lol).

 

  • « Vivre de Lumière – 5 ans sans nourriture matérielle« , de Jasmuheen, sans doute la respirienne la plus connue à l’époque actuelle.
    Extrait de la présentation sur Amazon : « Depuis 1993, Jasmuheen vit de lumière! C’est-à-dire qu’elle se nourrit physiquement de la Force de Vie Universelle du Prana. Cela paraît incroyable et pourtant ce livre étonnant contient les détails de sa recherche, de ses expériences et de son incroyable mutation ».

 

Je reparlerai certainement du respirianisme dans de futurs articles : l’élévation de la Conscience actuelle, ET l’empoisonnement progressif de la nourriture par les pesticides, semblent nous mener vers ce mode de vie de gré ou de force.

 

Mais dans l’immédiat, je ne retiens du respirianisme que l’idée suivante : la nourriture (et même l’eau) ne sont apparemment pas aussi indispensables à la vie que nous ne le pensions. (évidemment, je ne suis pas en train de dire qu’il faut du jour au lendemain arrêter de manger et de boire sans être prêt à le faire ! C’est sans doute l’aboutissement d’un profond travail sur soi, décrit dans les livres ci-dessus).

 

J’en reviens à bien moins brillant : la préparation laborieuse de mes 5 jours de jeûne. Comme vous le constaterez dans l’audio du prochain article, l’existence du respirianisme a été pour moi une aide précieuse, je crois que je ne me serais jamais lancée dans un jeûne aussi « long » (tout est relatif !) sans avoir la certitude de cette possibilité.

 

Cet article fait partie de la série :

1. 5 jours de jeûne… et même pas faim ! 😉

2. « Peur d’avoir faim » (tapping + audio).


 

 

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2 reflexions sur “5 jours de jeûne… et même pas faim !

  1. Christine

    Merci Claude de ton témoignage, j’attends les prochains articles avec impatience, même si, pour l’avoir vécu en direct, je vois de quoi il retourne.
    C’est vrai que le jeûne fait peur, inquiète ou inspire le respect ou l’admiration, alors qu’en fait, mon expérience me dit que c’est pratiquement à la portée de tous.
    Cela ne veut évidemment pas dire que c’est facile, mais c’est en tous cas beaucoup moins difficile que l’on imagine.
    C’est une belle expérience pour reprendre contact avec son corps, l’alimentation et tout ce qui y est associé (le social, les rituels, les habitudes, le maternage, l’éducation…).

    1. Claude Auteur de l'article

      Et surtout merci à toi et à Benoît d’avoir organisé ce stage, je suis vraiment contente d’y avoir participé (ça se voit, je crois, ou « ça se lit » 😉 ).

      Je t’embrasse, à bientôt.

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