Déculpabiliser les addictions (2). + protocole EFT en vidéo.

 

 

Vous avez peut-être lu l’article précédent, « Déculpabiliser les addictions (1) », où  : 

  • on rappelait que la culpabilité, la honte, empêchent précisément de changer le comportement dont on a honte… ces émotions hyper toxiques créent une double peine : on a une addiction pour éviter une souffrance, ça en ajoute d’autres, et en plus, on se le reproche ! 

  • on rappelait que les « drogues visibles » (tabac, alcool, stupéfiants) ne sont qu’une partie des addictions auxquels nous sommes tous plus ou moins accros.

  • on a vu que les addictions ont un seul but : nous couper d’une souffrance tellement forte que nos mécanismes de défense habituels n’ont pas suffi à empêcher de remonter à la surface. Or, cette souffrance est presque toujours une réactivation d’une blessure passée : elle peut donc se guérir assez facilement. 
  • et on a vu que, en conséquence, pour nous couper de cette souffrance, on pouvait trouver des « pompiers gentils », qui aident à panser notre blessure, sans nous ajouter la difficulté d’une dépendance. 

 

Un article d’information comme celui-ci s’adresse avant tout au cerveau rationnel; le cerveau émotionnel en capte des bribes importantes (tout ce qui peut se formuler comme « Tu te reproches tes addictions ok, mais tu es quand même une bonne personne et tout cela peut s’arranger »). 

Mais si on parle directement son langage, à travers un protocole EFT, il intégrera encore bien plus ce message bienveillant. 

 

Protocole EFT  : se rappeler ce qu’on cherche à faire, à travers une addiction … et ne plus se culpabiliser !!!!!

Même si je suis tellement addict à ce produit, je suis quand même une bonne personne.

Même si tout mon entourage me reproche d’y être tellement accro,   j’ai mes raisons de faire ce que je fais, même si mon conscient ne sait pas lesquelles. A un certain niveau de moi, je sais lesquelles. Et c’est des VRAIES raisons. 

Même si cette addiction me crée tellement de problèmes, elle m’attire d’un côté. Mais qu’est-ce qu’elle m’embête, à plein d’autres niveaux. Même s’il y a tout ça, je suis quand même une bonne personne, et je m’ouvre à l’idée que cette addiction puisse disparaître, et que je me sente bien mieux après

  • oui mais en attendant, je ne peux pas me passer de ce truc.
  • Je suis accro, complètement accro.
  • ça dévaste ma vie : 
  • ça me coûte de l’argent, 
  • ça me coûte des amis, qui ne me supportent plus
  • ça joue sur ma santé.
  • On me fait des reproches tout le temps. 

  • Oui, mais je suis accro quand même.
  • je ne peux pas me passer de ce truc.
  • j’en ai trop besoin. 
  • Je ne peux pas vivre sans. 
  • je n’ose même pas ce que je ressentirais sans ce truc. 

  • J’en ai assez qu’on me fasse des reproches.
  • J’en ai assez de me faire des reproches.
  • Ah, ça, je peux peut-être arrêter ! 
  • Enfin… de plus en plus.

  • OK, je suis accro. 
  • Mais j’ai mes raisons.
  • Mes raisons inconscientes, douloureuses.
  • Et si en plus, je me culpabilise, 
  • ça ne va rien arranger. 
  • Si en plus, j’ai honte de moi, si je me fais des reproches, 
  • je m’empêche de trouver ce que je cherche, à travers tout ça. 

  • Parce que réellement, je cherche quelque chose, à travers tout ça. 
  • ça peut être de me sentir proche de quelqu’un que j’aime, et qui fait la même chose, 
  • ça peut être d’avoir un groupe d’amis qui s’intoxiquent comme moi
  • parce qu’une partie de moi croit que je ne peux pas en avoir d’autres, 
  • ou qu’ils ne peuvent pas m’aimer si je ne fume pas ou picole pas avec eux. 

  • Peut-être que c’est juste des croyances…
  • Peut-être que je pourrais être heureuse, sans cette drogue, cette addiction.

  • Ah oui, mais si je vais voir ce qu’il y a en-dessous, c’est trop dur…
  • C’est trop triste, ça fait trop peur
  • Je ne veux pas voir ce qu’il y a en-dessous.

  • Peut-être qu’une partie de moi ne veut pas voir
  • Mais que d’autres savent très bien de quoi il s’agit. 
  • Ah… c’est possible que d’autres parties de moi le sachent ? 
  • C’est logique, puisque c’est moi qui ait cette addiction…
  • Ces parties de moi savent ce qu’elles veulent faire. 
  • Et je peux y accéder, et même en douceur. 

  • Je me rappelle que j’ai une Sagesse Intérieure, 
  • et que Elle sait quoi faire. 
  • Elle sait pourquoi je fais ça, 
  • et elle sait comment faire pour en sortir. 
  • Elle vient déjà de me montrer un super outil qui est l’EFT
  • et elle sait m’aider à aller vers ce qui est beau. 

  • Elle sait m’aider à retrouver mes désirs, que je crois impossibles, mais que je recherche à travers cette addiction. 
  • Elle sait comment m’aider, vraiment. 
  • Elle sait comment je peux faire pour être heureuse. 
  • Et je m’ouvre à l’idée que peut-être, cette addiction peut disparaître. 

  • Dans un premier temps, je peux déjà la remplacer par une meilleure. 
  • Quand ça va mal : lire un livre de développement personnel, faire une balade, écouter des vidéos, faire de l’EFT…
  • Et si je craque quand même vers ma « drogue » ? 
  • Hé bien j’aurai quand même avancé d’un pas. 
  • Et si je fais ça plusieurs fois, j’aurai avancé de plusieurs pas. 
  • Donc, bravo à moi. 

  • Je peux imaginer être heureuse, et ne plus avoir besoin de « ce truc ». 
  • ça peut devenir un simple plaisir, une fois de temps en temps, en conscience…
  • Mais plus une dépendance. 
  • Je peux être heureuse SANS ce truc, c’est possible. 
  • Et je demande à ma Sagesse Intérieure de m’aider. 
  • Une partie de moi sait ce que je cherche à travers tout ça. 

  • Plus j’avance vers la guérison de cette dépendance, 
  • plus c’est bon pour moi, 
  • pour mon entourage, 
  • pour mes finances, aussi; 
  • et c’est bon pour tous les êtres. 

 

La culpabilité, la honte, la colère aussi, sont des couvercles qui empêchent de voir ce qui se passe en soi. J’espère que ce protocole vous aura aidé à les enlever en douceur. 

Il n’aura pas touché à votre addiction proprement dite, qui continuera à « protéger » comme elle le peut ce qu’une partie de vous tient tant à cacher. Mais au moins, vous n’aurez plus la double, triple peine que représente cette culpabilité.

 

Pour aller plus loin, et résoudre définitivement le problème (c’est possible !)

Il existe de plus en plus d’outils pour continuer ce travail, l’EFT en fait partie, bien sûr. 

Si vous souhaitez que je vous accompagne, dans cette remontée vers beaucoup plus de bonheur, vous trouverez tous les renseignements sur mes séances individuelles en cliquant ICI.

 

 

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