Ce que les masques peuvent toucher (émotionnellement) en nous

Je râlais en boucle contre l’épidémie de peur, largement relayée, plus exactement créée par les médias. Et plus encore, contre l’apparence d’invasion de Zombis que prenaient les rues, peuplées de « fantômes masqués ».

Jusqu’au moment où on m’a rappelé que je perdais beaucoup de temps et d’énergie à faire ce discours qui n’intéressait personne, parce que :

  • soit on est d’accord avec, et ce n’est pas la peine de tourner en boucle;
  • soit on ne l’est pas, et ça risque seulement de provoquer des disputes.

Et que je ferais mieux de me demander ce que tout cela touche en moi.
Effectivement.
« Faites ce que je dis et pas ce que je fais », ce n’est pas mon truc, pourtant là, j’étais en plein dedans.

De plus, je ne suis sûrement pas la seule au monde à être « allergique » aux masques et à tout ce qui va avec. D’où l’intérêt que cette réflexion peut sans doute présenter pour d’autres personnes.

 

 

DangerS : manipulationS

Il y a un vrai risque que les gens prennent vraiment l’habitude de se méfier les uns les autres, de s’isoler; qu’ils perdent l’habitude de sourire, qu’ils gardent l’habitude d’être dans la peur. Qu’ils s’enveloppent d’une tenue NBC virtuelle (ou peut-être un jour réelle), et qu’ils ne vont plus rien avoir d’humain.

Avec la situation actuelle, on voit grandeur nature à quel point il est facile de manipuler une foule.

Pourtant, il suffit de regarder un livre d’histoire d’école primaire pour voir à quel point ça s’est fait de tous les temps : quel était l’intérêt des troupes combattant pour tel ou tel seigneur, roi, empereur ? Pour les catholiques de massacrer les protestants à la Saint Barthélémy (au nom de Jésus, en plus…), et dans plein d’autres circonstances ?

Ah si, sous Napoléon, quelques grognards pouvaient avoir une « immense récompense » : se faire tripoter l’oreille par leur cher empereur. On comprend qu’avec un tel enjeu, on puisse abandonner volontiers femme, enfants et famille, et mourir gelé à la campagne de Russie…

Oh la la… il y a des jours où on a vraiment, vraiment besoin de se répéter que nous sommes tous des Soleils derrière les nuages; et que tout cela, c’est un « jeu vidéo de l’âme », où l’enjeu est d’exprimer notre Lumière quelles que soient les circonstances.

 

 

Ce que symbolise le masque, en ce moment particulier

Les autres sont dangereux !

  • ça matérialise à quel point nous percevions déjà l’autre comme un ennemi potentiel, celui à qui nous ne pouvions pas faire confiance, de la part de qui il est normal de s’attendre au pire, et ce, au moment où on s’y attend le moins (contagion)
  • l’idée qu’un geste de tendresse, ou simplement de convivialité, puisse avoir des conséquences mortelles
  • donc, culpabilité à l’idée même d’en avoir envie.
  • peur des égrégores de groupes, de la stupidité collective, de l’effet grégaire.
  • peur de ma propre agressivité vis-à-vis des porteurs de masques frénétiques.
  • peur de leur agressivité vis-à-vis de moi, de leurs jugements.
  • peur des jugements des uns vis-à-vis des autres, des risques de dérapage individuels, puis collectifs.

 

 

Réactivations de souvenirs ancestraux :

Chez nous tous, mais sans doute plus particulièrement chez certains, des souvenirs ancestraux (et / ou de vies antérieures) sont réactivés :

  • contagion et quarantaines (peste, choléra, lèpre)
  • port de voiles, de tchadors, pas forcément bien vécus, dans d’autres vies

 

Réactions de souvenirs d’enfance, peut-être :

Des réactivations bien plus spécifiques, mais qui peuvent être réactivés chez certains. Par exemple, des souvenirs de :

  • Enfants qui se sont amusés à faire peur aux autres : à 2 ans, on peut facilement être vraiment effrayé par un « grand » de 5 ans, avec un masque de Dracula. Et si la « plaisanterie » dure longtemps, elle peut devenir un trauma plus ou moins refoulé.
  • Mauvais souvenirs liés à un carnaval, un défilé, et que les masques réactiveraient.

CulpabilitéS

Voir continuellement ces « fantômes masqués » réactive de nombreuses formes de culpabilité, causées par le fait de :

  • se soumettre à ces absurdités (se sentir faible, sans courage)
  • mépriser les « soumis » effrayés par les discours officiels
  • s’en vouloir de tout ça
  • être en colère chronique contre toute cette situation, être conscient que ça n’apporte rien au monde, mais ne pas réussir à s’en empêcher
  • ne plus avoir envie de sortir
  • se demander : « et quand même, si tout ça était utile ? Si vraiment ça protégeait les autres ? » (Certaines parties de nous sont programmées par le discours officiel, malgré nos connaissances rationnelles).

Pourquoi j’évite au maximum de porter un masque ?

Avant tout, pour éviter d’amplifier les égrégores d’énergies négatives

Plutôt que d’aller chercher des raisons compliquées comme j’énumérais ci-dessus (des raisons peut-être réelles pour certains, tout peut se comprendre), j’ai fini par réaliser que ce qui me dérangeait le plus, c’était que chaque personne qui porte un masque alors qu’elle pourrait l’éviter, amplifie l’égrégore de peur et de soumission qui nous imprègne tous, comme un air pollué.

 

J’en ai porté un … pendant une heure.

Pour voir quel effet ça faisait.

Paradoxalement, c’est suite à une vidéo de Silvano Trotta, qui décrivait les inconvénients (c’est un euphémisme) des masques : difficultés pour respirer, accumulation de virus et bactéries et de CO2 dans le masque. J’ai donc voulu voir de quoi il s’agissait.

Effectivement, mon ressenti est que ça risque d’aggraver un début de maladie, quelle qu’elle soit. La respiration est essentielle, la limiter ne fait pas du bien. Et je plaignais ceux qui devaient vraiment porter cela souvent.

 

Un protocole EFT  pour apaiser les tempêtes émotionnelles que peuvent déclencher la situation actuelle

Vous connaissez le principe de l’EFT : au début, on sort toutes nos croyances et / ou émotions négatives, généralement pas aimables du tout, pour d’autres ou pour soi-même. Mais on fait tout cela pour retrouver la sérénité, et le Respect de l’autre quels que soient ses choix. 

Au début, je ne suis pas sympa du tout vis-à-vis de ceux qui choisissent de porter un masque (désolée), mais ils peuvent très facilement transposer : « Même si je n’en peux plus de voir tous ces gens sans masque…. ». Et ainsi, nous pourrons peut-être nous rejoindre, au niveau du Meilleur de nous-mêmes.

Je n’aime vraiment pas être en colère comme ça contre qui que ce soit : d’où tout ce travail que j’ai fait sur moi-même depuis le début de ces événements, et que je continue à faire…

 

Voilà : « Pêle-mêle de ressentis; marre des masques ».

 

 

En conclusion

J’ai la chance de travailler chez moi, je n’ai donc jamais eu à porter de masque. Je ne le portais pas dans la rue ni même en allant faire les courses, un peu par « objection de conscience », même si ce n’était pas encore clair pour moi en quoi c’était important.

Je comprends que les commerçants portent un masque, pas nécessairement par peur des microbes, mais par une peur tout à fait justifiée de perdre leurs clients, qui eux, ont peur des microbes.
Je comprends aussi, évidemment, qu’on porte un masque dans les lieux et circonstances où c’est obligatoire : par une peur tout à fait justifiée de perdre 135 €, ou pire. (je précise que j’habite en France; ailleurs, les règles de confinement / déconfinement sont différentes).

 

Comme le disaient les stoïciens, « Change ce que tu peux changer, accepte ce que tu ne peux pas changer, et efforce-toi d’avoir le discernement pour distinguer l’un de l’autre« .

Cette phrase m’a enfin permis de démêler mes contradictions, donc de me sentir plus apaisée quand je vois des personnes porter des masques.

 

Trois questions fondamentales

J’ai souvent entendu ces 3 questions dans les vidéos d’Isabelle Padovani, et je me les rappelle de plus en plus :

  1. Qu’est-ce que je veux ?
  2. Qu’est-ce qui est ?
  3. Donc, qu’est-ce que je fais ? 
  • 1. Ce que je veux : contribuer à augmenter la paix, la sérénité, en moi-même et dans le monde.
  • 2. Ce qui est : la grande « mascarade » actuelle, et ma conviction qu’il s’agit d’une grande manipulation collective.
  • 3. Ce que je fais, c’est de tenter d’utiliser la meilleure « stratégie » possible pour me rapprocher de ce but, donc :
      • comme je l’ai dit, éviter d’aggraver l’égrégore de peur : en ne portant pas de masque, ou, si je devais absolument le faire, me rappeler la phrase des stoïciens.
      • et être vigilante à rester le plus possible dans l’Amour : éviter les pensées et ressentis de peur . Peur du virus : pas de problèmes; peur de la répression en tout genre : ça, il m’en reste; tristesse et colère de voir à quel point on peut manipuler des foules : c’est là-dessus que j’ai le plus de mal ; et aussi : ne juger personne. J’y travaille, j’y travaille… De toute façon, il me semble que c’est le but, au niveau le plus élevé de nous-même, de toutes ces histoires. (voir : « Quel sens donner à tout ça ? (philosophique et spirituel) » et « La petite âme et le Soleil « ). Ce protocole EFT est aussi une aide pour arrêter de juger les « con… ditionnés », quels qu’ils soient.
      • Et surtout : me focaliser au maximum sur le monde dont je rêve. Sur des vraies solutions solidaires, équitables, qui rendent les gens plus heureux, individuellement et collectivement. Parce que se focaliser sur quelque chose, c’est contribuer à le faire arriver, c’est l’énergétiser. Vous trouverez beaucoup de SOLUTIONS dans ce groupe Facebook.

 

 

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