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Nos pensées, l’aimant, les trombones, et la procrastination (tapping)

trombonesVous imaginez : un aimant et un trombone.

L’aimant est aimanté, logique; le trombone est neutre. L’aimant crée une aimantation dans le trombone, et finit par l’attirer.

Le nouvel « objet », aimant + trombone, a une puissance d’attraction un peu plus forte que ne l’était l’aimant tout seul du début de l’expérience.

 

 

 

Il a donc plus de force pour attirer d’autres trombones, constituant alors un « objet » encore plus aimanté; et ainsi de suite.

Si d’autres forces n’entraient pas en jeu (le poids des trombones, qui finit par en faire tomber), l’aimant deviendrait infiniment puissant.

 

 

L’aimant, les trombones, et nous.

Cette image évoque beaucoup de choses :

  • nos pensées en attirent d’autres, qui se renforcent, finissent par créer des blocages énergétiques, avec risques de kystes et cancers (prolifération anarchique de cellules, comme il y avait prolifération anarchique de pensées).
  • Nos pensées transforment des situations « neutres » en « preuves de leur véracité », donc donnent plus de force au système.
  • Heureusement, des évènements extérieurs au système (analogues au poids des trombones, dans l’image ci-dessus) évitent que la prolifération de pensées continue jusqu’à l’infini. Dans la vie, c’est les évènements qui mettent fin à nos ruminations, et nous obligent à passer à autre chose.

 

 

Un exemple :

Un matin, Amélie se dispute avec son mari.  Elle broie du noir pendant une partie du trajet jusqu’à son travail, voit sa relation de couple d’une façon de plus en plus dramatique. Puis, juste avant qu’elle n’envisage le divorce, une nouvelle entendue à la radio dévie le cours de ses pensées; de plus, à son bureau, elle n’a pas le temps de ruminer ses problèmes.

Quand elle rentre le soir, la querelle est oubliée depuis longtemps.

 

Elle est cependant stockée dans un coin de son inconscient, sauf si Amélie a fait un travail sur elle suffisamment efficace pour effacer toute charge émotionnelle.

 

Mais même « stocké au sous-sol », le souvenir de la dispute ne génère plus de synapses noires, contrairement à ce qui se passait le matin (il a été prouvé qu’une heure de ruminations moroses sur un sujet doublait le nombre de synapses noires relatives à ce sujet, donc deux heures, le quadruplait, trois heures –en tout– le multipliait par huit, etc. ).

 

 

Et la procrastination ?

C’est un autre exemple du même processus. D’abord, un rappel : le mot « procrastination » désigne l’habitude de remettre au lendemain, à plus tard, des tâches qu’on devrait faire maintenant.

 

Voilà : une tâche nous attend, incontournable. On commence par se dire « Je la ferai après », même pour de vraiment bonnes raisons. Puis le discours intérieur devient vite : « oh, ça risque d’être dur »…

Et comme les pensées s’attirent mutuellement, comme les trombones sur l’aimant, la tâche finit par nous paraître « très très très très dure », puis « horrible et absolument insurmontable ».

 

Pire, d’autres tâches suivent vite le même chemin, toujours par ce même phénomène d’attraction des pensées. Même des tâches intéressantes se mettent à avoir un goût amer, surtout si on décide qu’on les fera « après les corvées ».

 

Heureusement, si, si : heureusement … il y a des délais. Ce sont eux qui font « se détacher les trombones de l’aimant ». On finit par faire tant bien que mal la tâche la plus urgente, en n’ayant plus le temps de se poser de questions. Puis, le soulagement que cela procure fait remonter l’énergie, et attire d’autres pensées motivantes, et on arrive enfin à bout des autres tâches, ouf !!!

 

Reste à ne plus se faire piéger par les suivantes.

 

 

Les « cicatrices de la procrastination »

Comme pour les histoires de couple d’Amélie, les charges émotionnelles liées à nos « Je le ferai demain » restent stockées dans notre inconscient.

 

– Et que se passe-t-il quand on se trouve de nouveau devant une tâche un peu difficile ?

– eh bien, ces charges émotionnelles ressortent ! Comme des vieux fantômes qui remontent de nos souterrains intérieurs… Et c’est reparti : la tâche se met à nous paraître encore plus vite : « très difficile, très très très difficile, insurmontable », etc. Et ce d’autant plus que nous nous étiquetons nous-même comme « procrastinateur chronique » : « Avec moi, tout est toujours compliqué… je ne peux jamais rien faire quand il le faut… ».

 

– Alors, on fait quoi ?

– déjà, le fait d’avoir conscience de ces « cicatrices » permet de prendre de la distance. On peut se dire : « attention, je risque de croire cette tâche très lourde, mais c’est en grande partie mes vieilles croyances qui la rendent lourde et désagréable. Donc j’agis maintenant, plutôt que de recommencer à me construire une montagne à partir d’une taupinière… ».

 

 

Un peu d’EFT pour renforcer cette prise de conscience, ne peut qu’être bénéfique.

– Pourquoi faudrait-il renforcer une prise de conscience ? Elle ne suffit pas ?

– Non. Parce que les prises de conscience sont faites par le Cerveau Rationnel, et qu’elles ne deviennent efficaces qu’avec le plein accord du Cerveau Emotionnel, c’est-à-dire quand une majorité de synapses vont dans le sens de ce qu’on veut.

 

Pensez à une tâche que vous devez exécuter, et qui ne vous enthousiasme pas à priori.  🙁

 

Point Karaté : « Même si une partie de moi commence à se dire que cette tâche va être terrible… terriblement longue, terriblement difficile, et que je ne vais sûrement pas y arriver à temps, cette fois, je ne me laisserai plus piéger par mon propre inconscient.

 

En plus, en agissant maintenant :

Autres points :

  • je commence (ou : je continue) à guérir mes vieilles cicatrices
  • Je continue à guérir mon image de moi
  • J’arrête de croire les prétextes que je savais si bien me donner.
  • Les prétextes aussi, se généraient mutuellement,
  • Jusqu’à me faire croire Absolument N’importe Quoi.

 

  • J’en ai assez de fonctionner comme ça.
  • J’en ai assez, ça m’a vraiment gâché la vie,
  • j’y ai vraiment perdu un temps fou.
  • Je m’en rends pleinement compte maintenant,
  • Ça suffit, vraiment.

 

  • Je ne me vois plus comme un procrastinateur chronique.
  • Je laisse de nouveau circuler mon énergie
  • Et je retrouve mon enthousiasme et ma joie de vivre.

 

Un peu d’afformations, jointes à l’EFT :

  • pourquoi ces nuages noirs ont disparu si facilement ?
  • Pourquoi je n’ai plus ce mur devant mes yeux ?
  • Pourquoi je ne m’invente même plus de prétextes ?
  • Pourquoi cette tâche  me paraît maintenant si facile et même … agréable ?
  • Pourquoi cela me paraît-il si simple, si léger ?
  • Pourquoi je me sens si bien en le faisant ?
  • Si fier(e) de moi, si content(e), si optimiste ?
  • Si confiant(e) en l’avenir ?
  • Et : oooh… pourquoi j’ai déjà fini ?!!!   🙂

 

Voilà. Une grande respiration, peut-être un verre d’eau, et à coup sûr un grand sourire. 🙂

Ça va mieux ?

Et si vous ne vous sentez pas encore prêt à la faire, cette « ancienne corvée » en train de se transformer en activité super intéressante… faites de nouveau ce cycle d’EFT !

 

Comment cela a-t-il marché pour vous ? J’aimerais beaucoup que vous nous en faisiez part dans les commentaires.

Vos « histoires à succès », pour des petites et grandes « ex-corvées », me feront très plaisir.  🙂

 

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