D’où viennent nos conditionnements à consommer ?

conditionnement à consommer

Notre cerveau émotionnel est rempli de conditionnements (et auto-conditionnements) en tout genre, bloquants, contradictoires, toxiques. Il en est largement question dans ce blog, et l’EFT est un excellent pour moyen pour s’en libérer de plus en plus.

Dans l’article  « Comment se produisent les conditionnements ? et pourquoi ? », je distinguais 3 origines possibles : verbale, énergétique, et par mimétisme.

On appliquera cette petite liste à notre conditionnement à consommer (notre conditionnement à tous, même quand on en a conscience et qu’on a envie de s’en défaire… c’est bien pour cela que j’écris cet article, et vous le lisez sans doute pour la même raison).

Nous verrons en quoi nous l’entretenons involontairement.

Puis nous regarderons comment s’en sortir de plus en plus.

 

OrigineS du conditionnement à consommer

« Les conditionnements, les imprégnations se font :

1. De façon verbale : A travers les phrases qu’on entend souvent (ça constitue les croyances, les injonctions, les interdits : en fait aussi différentes formes de croyances).
La publicité ! encore et toujours. Sans parler des petites chansons publicitaires que beaucoup serinent par réflexe, ou comme si c’était une bonne plaisanterie.
Et surtout, avant tout, notre habitude à tous de chercher les solutions à l’extérieur de nous, plutôt que dans le Meilleur de nous-mêmes. Presque tous les actes que nous observons, presque toutes les phrases que nous entendons, nous amènent à cela. « Vite, il faut aller faire les courses ! »;  « Un problème de santé ? Prends des médicaments ». « J’ai acheté ceci, cela; et toi ? »

2. Par mimétisme (actions, expressions) : on calque inconsciemment certaines attitudes sur tel ou tel proche (pourquoi telle attitude, et tel proche ? vaste problème). C’est ainsi qu’on a appris à parler, à se comporter en société.
On a pris l’habitude des courses de rentrée, d’achats démesurés (avec beaucoup de gâchis et de plastique) : les parents, les amis font cela avec plaisir. Alors, pourquoi pas nous ?

3. De façon énergétique . On capte des énergies qui nous entourent, de façon encore plus inconscientes, et ça nous influence. Et aussi tout ce qui provient de l’inconscient familial, de celui de tous les groupes auxquels on appartient de loin ou de près, depuis le pays jusqu’à l’humanité, la Terre, l’Univers. »  On absorbe ces énergies comme on respire de l’air pollué.
Et depuis le milieu du siècle dernier, l’égrégore « consommation » s’amplifie d’année en année.

 

 

Comment ce conditionnement à consommer se maintient et se renforce :

Le circuit de la récompense

Le conditionnement à consommer est associé au circuit de la récompense, où les associations d’idées se renforcent, créant des « synapses roses« , qui dans cette situation, ne sont pas si roses que ça : elles mènent à un plaisir qui ne nous nourrit pas, au contraire : il a tout d’une addiction (il y a des degrés, bien sûr).
Sur ce plan-là, la publicité s’en donne à coeur joie : « Tes enfants vont être tellement heureux si tu leur achètes du chocolat MachinTruc – plein de colorants, conservateurs, etc. , ta vie de famille va devenir merveilleuse ! »,  « Tu veux t’affirmer, « être toi-même » (ça, c’est la meilleure !), ressentir ta puissance intérieure… alors achète la voiture TrucBidule, ta vie va changer ! »

La croyance (inconsciente) que la consommation résout tous nos problèmes

Cette croyance absurde joue à l’occasion un rôle de « pompier« , selon la terminologie de l’IFS (Internal Familial System). Les « pompiers » sont des parties de nous qui entrent en jeu quand des parts blessées sont activées, afin de les calmer.

Exemple : Sirène entreprend une journée shopping pour se remettre d’un chagrin d’amour. Le soir, elle a deux problèmes au lieu d’un :
1. son amoureux n’est pas revenu et le chagrin d’amour est toujours là; mais la journée shopping a permis de l’oublier pour quelques heures.
2. Elle se retrouve devant une montagne de vêtements inutiles, et se demande comment elle va finir le mois.
« Pas grave », le « pompier » va l’aider à gérer ce nouveau stress : elle file à la pâtisserie s’acheter quelques gâteaux à la crème. On a compris le cercle vicieux…

 

Quand les désirs d’achats s’entrelacent, dans notre mental

De plus, chaque désir d’achat va créer un certain nombre de synapses, en relation à des conflits intérieurs. Et ces conflits intérieurs vont se renforcer, d’une situation (réelle ou imaginée) à l’autre :

  • des synapses roses : yess, ça va être bien d’avoir ça !
  • des « synapses neutres », qui analysent juste la situation : tu avais dit que tu ferais des économies; ton armoire est déjà pleine, où va tu mettre tout ça ?
  • des synapses noires : oh la la, mon compte en banque, ça va être la cata ! Tu fais n’importe quoi, c’est mal, il ne faut plus recommencer !

Ne plus recommencer ? Promesse d’ivrogne ! Tant qu’il y a des incendies – émotionnels- , les pompiers arriveront en courant ! Sous forme d’une frénésie d’achats, ou sous d’autres formes encore pires (alcoolisme, drogues). Et les autoroutes de synapses, et les conflits intérieurs (et extérieurs) qu’elles déclenchent vont s’aggraver… sauf si des prises de consciences et des vrais changements les font enfin diminuer.

 

Eteindre nos incendies émotionnels, et déprogrammer nos conditionnements

Sous un acte pas constructif du tout,

  • il y a toujours une blessure, ou un conditionnement (la base d’un conditionnement, c’est la peur, donc aussi une sorte de blessure);
  • et sous cette blessure, on retrouve le Meilleur de nous-même, notre Sagesse Intérieure.

Donc, il est essentiel de guérir cette blessure au plus vite, et dès qu’on accepte de la regarder, on se donne beaucoup de chances de la guérir en douceur.  La regarder, c’est :

  • accepter de voir qu’on n’est pas « parfait » (encore un mot qui n’a pas de sens),
  • envisager qu’on puisse, peut-être, à notre rythme, avoir un autre regard  la ressentir au maximum, pas d’en souffrir de nouveau

Une idée qui aide énormément : savoir que la partie blessée ne représente qu’une partie de nous, pas nous en entier. Cela fait beaucoup moins peur, et c’est moins culpabilisant.

 

Le meilleur moyen que je connaisse à l’heure actuelle, pour se déprogrammer et guérir nos blessures émotionnelles, c’est évidemment l’EFT. Plus vous vous déprogrammez de la « consomanie », plus vous vous libérez de vos émotions douloureuses qui vous poussent à des achats compulsifs, plus vous faites des économies !

C’est là que quelques séances de thérapie ne sont pas une dépense supplémentaire, mais un investissement : il vous servira par la suite, à ne plus jeter votre argent par les fenêtres !

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les séances que je propose, cliquez sur la bannière ci-dessous :

 

séances individuelles d'EFT

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