« L’affaire Brigitte » fait parler beaucoup de gens. Quant à moi, cette histoire sordide ne me passionne pas du tout en elle-même. Sauf si on peut y trouver des conséquences sur nous, français et humains en général. Ou y apprendre quelque chose au niveau psychologie et sociologie.
Jusque là, quand je voyais passer des dizaines de vidéos sur ce sujet, je n’y attachais que très peu d’importance. Mais celle-ci vient de Jean-Dominique Michel, un sociologue que j’apprécie beaucoup. Elle s’intitule : « Pourquoi l’affaire Brigitte est-elle capitale ?«
Jean-Dominique Michel : ne formuler QUE des hypothèses
Il définit sa chaîne Odyssée ainsi : « perspectives anthropologiques sur les convulsions de la société contemporaine et ce qu’elles révèlent de nos besoins d’évolution individuels et collectifs. Sa chaîne YT s’appelle « Anthropo-logiques ».
J’apprécie beaucoup son calme et son absence de parti-pris. Il déclare, avec un certain goût pour les paradoxes : « Je n’ai jamais tort. Pourquoi ? parce que, quel que soit le sujet, je ne fais que formuler des hypothèses, et le niveau de probabilité que j’y attribue à un moment donné. Ce qui peut changer, c’est ce niveau de probabilité ». C’est très proche de la démarche que je décris dans cet article : Axiomes (ou : postulats), hypothèses, croyances, expériences vécues
Une démarche normale, de mon point de vue.
En effet, le contraire de cette démarche, c’est d’avoir des certitudes.
Comment les prouve-t-on ? Si la discussion est impossible à ce sujet, il s’agit en fait de croyances. Donc de conditionnements.
Or, le but principal de mon travail, c’est d’aider les gens (et moi-même) à se défaire des conditionnements, quand ils nous empêchent de nous relier à notre Sagesse Intérieure.
L’affaire Brigitte : un feuilleton volontairement entretenu ?
Cela en a tout l’air. Parce que si toute cette histoire était fausse, et qu’on veuille le prouver, ce serait très facile.
- si c’était faux : montrer des photos (plusieurs) d’elle (lui ?) à différents âges. Avec les appareils de reconnaissance faciale, c’est très facile à vérifier, l’incident serait clos aussitôt. Sa famille a perdu toutes ses photos dans un incendie ? Cet événement est facile à prouver. Dans un déménagement ? Plus difficile à prouver, mais dans les deux cas : on peut en retrouver facilement chez des parents ou des amis. ça ne tient pas non plus. On pourrait dire aussi : une attestation de gynécologues, mais dans un pays tellement corrompu, il ne serait pas très difficile de les acheter.
- Dans la vidéo évoquée plus haut, il est question de robes très moulantes, mettant en évidence un zizi proéminent. Je me rappelle vaguement une histoire où la première dame (?) s’est penchée et où un sein est « passé par dessus bord ».
Ce qui a passionné les réseaux sociaux pendant la semaine suivante, comme d’habitude.
Décidément, l’anatomie de cette personne occupe les pensées de beaucoup de monde. 😂😉😕. Pendant ce temps-là, ils ne font pas autre chose.
« Bizarre… Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre. »
Bon, on réfléchit. A une époque où les transgenres, sincères et moins sincères, tiennent le haut du pavé, on peut faire toutes les hypothèses. Comme la plupart des gens sont « épidermiques » sur certains sujets, je réponds tout de suite à l’accusation qui pourrait venir à leur esprit.
– Si vous dites ça, c’est que vous êtes transphobe.
– Non. Lisez Transphobe ou woke ? C’est bien plus subtil que ça.
Donc, que la personne en question soit un homme, une femme, un transgenre ou un extraterrestre, ça ne choquerait plus personne. Et pour tout dire, cela n’a aucune importance.
Qu’est-ce que ça change à votre vie, et à celle des autres ?
– Mais tu ne te rends pas compte : si c’est un homme ou un transgenre, c’est qu’ils nous ont menti !
– Et alors, on n’en est plus à ça près. Ils nous en menti sur des choses infiniment plus graves : la c… vide, la piquouzinfernale, les guerres en différents endroits, l’exploitation des pays du Tiers-monde : ça, c’est important.
Mais alors, pourquoi un tel battage médiatique ?
D’abord : hypothèse de la sincérité
On peut imaginer que : « iel » a des seins de femme et un sexe d’homme. Et que iel se définit comme une femme. Pourquoi pas ?
On y ajoute l’hypothèse qu’elle ne cherche sincèrement pas à faire connaître sa vie sexuelle ni ce qu’il y a dans ses sous-vêtements, en haut et en bas.
Si c’était vrai, elle s’habillerait différemment en public :
-
- elle ne porterait pas de vêtements moulants, en bas du moins.
- Et elle éviterait de trop se pencher quand elle a un décolleté plongeant.
- Elle pourrait même éviter les trop grands décolletés : ils ne sont pas appropriés à une « tenue pro ».
Une hypothèse très peu probable
Je ne pense pas que nos « chers dirigeants » choisissent leurs vêtements « à l’arrache » quand ils vont être vus par des milliers de personnes. Ils ne se disent sûrement pas « Oh, je n’ai plus rien à me mettre, je vais mettre ce vieux jean un peu trop serré, tant pis. »
Ils ont certainement des conseillers pour le moindre geste, et des habilleuses dignes des films à grand spectacle.
Donc, tout cela est réfléchi, voulu. Là, ce n’est plus une hypothèse, c’est juste de la logique, basée sur des faits.
On peut même y ajouter les procès faits à des journalistes comme Natacha Rey et Candice Owens : le véritable but de nos dirigeants est-il de les faire taire, ou d’entretenir le feuilleton ?
On peut aussi se souvenir de quelques épisodes : les histoires des baffes de Bribri sur ce « pauvre » Manu ; ça aussi, ça a occupé les réseaux sociaux pendant une bonne quinzaine de jours.
C’est vraiment une affaire qui marche.
Quel est le but du feuilleton « Le zizi de Bribri » ?
Je ne connais évidemment pas les buts conscients des metteurs en scène de ce mauvais film. Mais nous pouvons réfléchir sur les conséquences de ce feuilleton glauque. Certaines auront certainement été délibérément voulues, d’autres peut-être moins.
Patauge malsaine
Cette histoire absurde est une occasion de plus de patauger dans un univers malsain, fait d’hypothèses stériles.
Quelles parts de nous cela peut-il intéresser ? On sait que nous sommes multiples : certaines de ces parties de nous sont très jeunes, d’autres plus âgées, d’autres encore plus âgées (liées à nos vies antérieures ou nos mémoires transgénérationnelles).
Ces histoires « interdites » animent peut-être :
– les parts de nous qui se demandent ce qui se passe dans la chambre des parents (hé oui, malheureusement : les dirigeants sont perçus par notre inconscient comme des papas-mamans : Cf la vidéo « EFT : mon Papa, il a toujours raison« )
– celles qui ont subi des « bizarreries » au niveau sexuel (dans cette vie ou dans d’autres), et qui continuent à ruminer la question sans pouvoir passer à autre chose.
– celles sont très fières et se disent : « quand même, il y a encore plus fou que moi ! 🤣 »
On peut y ajouer des sentiments de culpabilité / malaise liés à ce type de rumination : en écrivant cet article, j’ai de plus en plus de mal à regarder la photo de l’être humain dont il est question dans cet article : ces réflexions sont tout de même une sorte de viol de son intimité.
Quels que soient les actes affreux de l’ensemble des dirigeants, ils sont quand même des cellules de l’Univers, et TOUT est UN. (voir : Voir la situation actuelle sans haine pour personne (égrégores et situation actuelle)
A un autre niveau, suivre ce feuilleton malsain, c’est plus facile que de s’interroger avec précision sur la géopolitique, les lois, l’économie.
Un écran de fumée (un de plus)
A mon avis, les premiers objectis de ce feuilleton absurde, c’est : occuper la foule (« complotistes » et non complotistes), et dissimuler des lois scélérates derrière un écran de fumée.
L’écran de fumée, c’est la technique préférée des prestidigitateurs : on détourne l’attention des gens, en la polarisant sur tout et n’importe quoi. Pendant ce temps, ce qui est important se passe à côté.
Quelques exemples d’écrans de fumée, autres que le feuilleton Bribri :
- les kidnappings et autres disparitions : curieux, ceux qui disparaissent sont la plupart du temps des jeunes enfants magnifiques, attendrissants. Pour « varier les plaisirs » (excusez ce moment de cynisme), ça peut être une jolie adolescente, un jeune couple de randonneurs.
Etrangement, les disparus qui font pleurer dans les chaumières ne sont jamais vieux ni moches.« Effet secondaire » intéressant : pendant qu’on pleure sur UN enfant, on ne voit pas les milliers qui sont enlevés. Voir les vidéos de Karl Zéro et Alexandre Lebreton sur ce sujet. « L’arbre qui cache la forêt », c’est une excellente technique de dissimulation.
- les séries télé, les jeux télévisés, la téléréalité, les Jeux Olympiques, les Coupes du monde de foot et autres sports, et tant d’autres. On crée cela dans tous les domaines : le sport, les arts (festival de Cannes, récompenses diverses), les prix Nobel, les naissances, mariages et enterrements de personnalités (enterrement de la reine d’Angleterre, naissances de ses arrières-petits-enfants) ; les accidents d’avion ou de train aussi, ça occupe quelques jours. Il y en a pour tous les goûts. En y réfléchissant, on voit à quel point la liste est longue.
En gros, chaque fois qu’il y a des épisodes, du suspense, on veut savoir la suite, et on est captivé (donc : captif, « prisonnier » de ce désir de savoir ce qui va se passer). Et on a du mal à s’intéresser à autre chose.
Ce qui fait que les feuilletons glauques, genre disparitions et affaire Brigitte, sont une excellente manière d’occuper les « gueux ». Pendant qu’ils pensent à tout cela, on peut faire passer toutes les lois qu’on veut, ils n’y verront que du feu.
Les vacances et les fêtes, aussi, sont d’excellents moments pour faire passer les pires lois.
La vraie question dès qu’on cherche à nous occuper avec des histoires débiles, c’est : Que s’est-il passé de vraiment important pendant ce temps-là ?!
En résumé, si j’avais des connaissances suffisantes en droit, je regarderais systématiquement les lois qui passent :
- pendant les vacances et les fêtes
- pendant les Coupes et récompenses en tout genre, particulièrement le jour où elles sont décernées
- pendant qu’on nous parle d’une disparition d’enfant, et en particulier quand il se produit un rebondissement particulièrement sinistre. A mon avis, on en « sort » une chaque fois qu’on veut cacher quelque chose. Horrible, cynique, abominable, quand on pense à ce que peuvent ressentir les familles quand ils voient tous ces vautours s’emparer de l’affaire.
- et, évidemment, à chaque rebondissement de « l’affaire Brigitte ».
Dans ces moments, il faudrait aussi rechercher les événements importants, dont « ils » ne souhaitent pas que les « gueux » les apprennent. (Possible de demander à l’IA : quelles lois sont passées de telle date à telle date ?)
Décourager la réflexion (une fois de plus)
L’affaire Brigitte me paraît une stratégie parmi beaucoup d’autres pour faire perdre leurs repères aux gens, et ainsi faire (encore plus !) perdre l’habitude de réfléchir. Evidemment, un peuple de « moutons » soumis ne menace pas le pouvoir en place.
Jusqu’à ce qu’ils se « démoutonnisent » : ça se produit de plus en plus.
L’affaire Brigitte
- Sur certaines photos, on voit un sein et sur d’autres ce qui ressemble beaucoup à un sexe mâle (voir la vidéo de JDM).
- La question de sa jeunesse pourrait être résolue tellement facilement et elle ne l’est pas.
- S’annoncent des procès qui risquent fort de tourner en rond, sans arguments clairs de la part du pouvoir.
Ce à quoi s’ajoute pour certains une vague culpabilité (on est en train de regarder par le trou de la serrure, tout de même). Pour d’autres : de la colère, alimentée par mille vraies raisons, et quelques fausses. Je redis : on nous a menti sur ce sujet, peut-être (ou pas). Mais est-ce qu’on ne nous ment pas sur des choses infiniment plus importantes ?
Que ce soit par colère ou par culpabilité, ou parce que la situation est vraiment malaisante, notre conscience s’éclipse dans le cerveau reptilien : d’où ne peut provenir aucune solution logique.
Et d’une ! Ceux qui ne voient pas que cette histoire ne tient pas debout sont ballotés entre la « vérité » d’hier, d’aujourd’hui, et de demain. Et ils renoncent de plus en plus à leur capacité de penser.
Le Coronacircus
Nous avons eu droit à une pile d’infos contradictoires, alternant légers soulagements et accablement croissant. Jérôme Salomon, alors Directeur général de la Santé en France, égrénait les morts tous les soirs au 20h (Bon appétit les gens ! 🥴🤪🤢🤮).
Peur, culpabilisation, informations et injonctions de plus en plus délirantes, contredisant ce qui avait été dit la veille, la semaine précédente, et bien avant : masques, pas de masques, masques, y a plus de masques, re-masques ; café assis ou debout, variants extrêmements variés. « Cette maladie est abominablement abominable : si vous l’avez, prenez un doliprane et restez couchés » 🤔🤨. Jusqu’en décembre 2019, les professeurs Raoult, Montagné, Perrone, et tant d’autres, étaient des héros de la science ; dès 2020, ils sont devenus des « fous dangereux » 😯🙃🙃🙃.
De plus en plus fort : The Lancet, le journal médical jusque là reconnu comme le plus fiable, publie une « étude » basée sur RIEN, « prouvant » que l’hydroxychloroquine était toxique. Quelques jours plus tard, les médias officiels et la « communauté scientifique » reconnaissent officiellement qu’elle était fausse. Les auteurs ne sont pas inquiétés, tout va bien pour eux.
Tout est faux, c’est dit, mais on suit quand même leurs recommandations : interdiction de l’HCQ, et tant qu’à faire, grosses complications pour trouver de l’ivermectine.
Allez, une p’tite dernière, un comble de cynisme : « Il ne faut pas embrasser Papy et Mamie, ça va les tuer ». Au même moment, les résidents des EHPAD mouraient de solitude, à cause de cet « excellent précepte ». De solitude, et aussi de maltraitance (les masques obligatoires sont une maltraitance), et de Remdésivir. 😱😭😡👿
Autre but, probable : censurer les RS
Apparemment, cela créerait un prétexte pour censurer davantage les réseaux sociaux.
- Oh, parler comme ça de Mme Macron, ce n’est pas bien, c’est de la haine (je suis d’accord).
- Donc, il faut censurer tout ce qui concerne cette affaire (pas d’accord, mais je n’ai pas l’intention de lire / écouter davantage sur ce sujet).
- Ce qui créera une jurisprudence et permettra de censurer encore plus les RS ! (là, pas d’accord du tout ! Mais « ils » ne me demandent pas mon avis 😓)
Quelques remarques supplémentaires
Pédokriminalité ?
Beaucoup hurlent sur le fait qu’il avait 14 ans et elle 40.
Cependant, c’est un couple qui dure. Pour de bonnes ou mauvaises raisons, je n’en sais rien ; et vous non plus, probablement.
Avant d’avoir droit à d’autres hurlements dans les commentaires, je précise qu’il y a des dizaines d’hypothèses possibles :
- des histoires de programmations MK-ultra entre autres.
- Et une autre hypothèse, plus simple : qu’ils s’entendent plutôt bien, sur le dos de « nous les gueux » tout de même.
Ce qui devrait être important pour nous, c’est seulement : dans quelle mesure ce qu’ils font est utile au monde ? Là, je dirais : pas sur grand chose, et c’est là le vrai problème.
– oui, mais quand même, il n’était pas majeur.
– Peut-être qu’il y a là un problème légal, où ils se sont allégrement placés au-dessus des lois. Peut-être, mais ne le font-ils que pour ça ?
Et puis, il semble bien avoir été consentant.
Consentant parce que manipulé ? oui, non, qu’en savons-nous.
L’important, c’est de savoir en quoi nous, nous sommes manipulés : par eux et les autres dirigeants, ok, mais par tant d’autres personnes à commencer par nous-mêmes, quand nous ruminons des croyances toxiques, des peurs, etc.
Petite digression : la majorité sexuelle selon les siècles
J’ai cherché rapidement : « âge de la majorité sexuelle en France » . C’est intéressant de voir à quel point elle a varié. Variations encore plus grandes si on pense à d’autres pays à différentes époques. Je n’en conclus rien : je le répète, c’est juste intéressant.
Pourquoi s’attaquer à cet aspect du problème, plutôt qu’à des milliers d’autres ?
De quels problèmes ? Du fait que tant de choses aillent mal dans le monde actuel.
Je n’étais pas du tout sûre qu’en tirant sur la ficelle « affaire Brigitte », on aboutirait à des révélations intéressantes. J’étais convaincue que d’autres approches des magouilles des dirigeants mondiaux seraient plus efficaces.
Pourtant, l’enquête de Candace Owens met en évidence des relations avec d’ignobles affaires, l’affaire d’Outreau entre autres, défendues souvent par … notre ex-ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti.
Pourvu que tout cela permette l’arrivée de révélations utiles, qui soient de véritables étapes vers un monde qui va mieux…
En attendant, ce monde qui va mieux ne peut exister qu’à travers l’évolution de chacun.
Voir : Apaiser les réflexes de haine (tapping EFT+ vidéo) et Voir la situation actuelle sans haine pour personne (égrégores et situation actuelle)




